02.04.2009
CNU Section 01 - QUALIFICATION
Voici enfin la liste des qualifiés de droit privé – Section 01 par ordre alphabétique
M. ABRAS Johann
Mlle ALIX Julie
M. ANDREU Lionel
Mlle ARNAUD Catherine
Mme BAKER (CHISS) Carla
M. BAREIT Nicolas
Mlle BLANC Nathalie
M BLANCHARD Christophe
Mme BORDONNEAU Marie-Agnes
M. BOTTON Antoine
M. BUSSEUIL Guillaume
Mlle BUTAULT Julia
M. CATELAN Nicolas
M. CHARBONNEAU Alexandre
Mlle CHATILLON Christine
Mme COGULET Fabienne
M. COLLIN Alexis
M. COUARD Julien
Mme DE GUILLENCHMIDT Ariane
Mlle DE LAJARTE Camille
M. DEDEURWAERDER Gilles
Mme DENIZOT Aude
M. DESPREZ François
M. DOURNAUX Frédéric
Mme DUBOIS Agnès
M. DUMERY Alexandre
Mme DURAND Valérie
M. DUVAL Eric
Mme ESPINASSOUS Valentine
Mme GAILLARD Emilie
Mlle GALAN Delphine
M. GAUDEMET Antoine
Mme GAVALDA Christine
M. GERBAY Nicolas
Mme GOMEZ Valérie
M GUERLIN Gaetan
M. HAFTEL Bernard
Mlle HAIK Raphaëlle
M. JUBE Samuel
M. JULIA Guilhem
M. KHALVADIAN Boris
Mme KLEINER Caroline
Mme KLOEPFER Martine
Mme KONUMA Isabelle
Mme LAVRIC Sabrina
M. LE BOS Yves-Edouard
Mme LE LABOURIER Géraldine
M. LEOBON Thierry
M. LE ROY Yann
M. LITVINSKI Dmitri
Mlle MARECHAL Camille
Mlle MARTIN Anne-Cécile
Mlle MAYER Lucie
Mlle MENETREY Séverine
M. MILLEVINE Sébastien
M. MOURALIS Denis
M. OLLARD Romain
M. PAGNERRE Yannick
Mlle PAILLER Pauline
Mlle PANOU Chrysoula
M. PASQUIER Thomas
M. PAYAN Guillaume
Mlle PELLET Sophie
Mlle PETIT Carole
Mlle PICHON Virginie
Mlle PILLET Pascaline
M. PY Emmanuel
M. QUEZEL-AMBRUNAZ Christophe
M. RABU Gaylor
M. RAIMOND Sébastien
M. RASCHEL Lois
Mme RAVOLOLOMIARANA Hobinalavona
M. REBEYROL Vincent
M. RELMY Jean-Pierre
Mme ROOSE Sandrine
Mlle ROUAUD Anne Claire
M. ROYER Guillaume
Mlle RUEDA Isabelle
M. SAENKO Laurent
M. SAGOT-DUVAUROUX Jean
Mme SEVELY Catherine
M. SID AHMED Karim
Mlle SIFFREIN-BLANC Caroline
M. SIGUOIRT Laurent-Christophe
Mlle SIMLER Christel
M. SINDRES David
Mlle TALARICO Laure
M. TOURNAUX Sébastien
Mes pensées vont d'abord vers ceux qui ne sont pas sur cette liste. J'espère qu'ils vont être qualifiés l'année prochaine.
J'adresse ensuite mes félicitations aux qualifiés en leur souhaitant d'avoir un poste de MCF dès cette année.
21:50 Publié dans Enseignant Chercheur (EC), Enseignement du droit | Lien permanent | Commentaires (87) | Envoyer cette note


Commentaires
Pr. Kenfack, merci de nous communiquer la liste.
Les informations que vous communiquez sur ce blog sont précieuses. J'aurai presque tendance à dire "heureusement que ce blog existe" !
Espérons en effet que les qualifiés ne resteront pas "sur le carreau" même si mathématiquement, il ne peut en être autrement.
Toute ma sympathie aux non qualifiés.
Si vous estimez avoir fourni votre maximum pour le dossier de qualification, ne vous reprochez rien (certains s'en chargeront quand même à votre place mais n'écoutez que votre propre conscience).
Ne regrettez pas la thèse surtout si la soutenance a été "belle" comme on dit dans le milieu.
Je sais que c'est facile à dire (je suis bien placé pour le savoir)...
Malheureusement, par contre, vous regretterez toujours ne pas avoir eu le retour sur investissement (temps, sacrifices).
Ecrit par : Clooney | 04.04.2009
Ce serait bien que le CNU établisse des critères objectifs d' appréciation afin qu'on ne l'encombre de dossiers "insuffisants". Ceci éviterait, d'ailleurs, aux candidats de dépenser énormément pour finalement ne rien comprendre à la démarche très subjective et dénuée de toute logique scientifique du CNU.Ne nous étonnons donc pas que les Universités françaises soient toujours à la traîne du classement mondial. On ne devrait pas jouer ainsi avec l' avenir de nos étudiants à travers la consécration d'un système de Copinage National Universitaire. C'est très grave ce que vous faites,Mesdames et Messieurs les membres du CNU!
Ecrit par : Enseignant déçu par ses collègues | 04.04.2009
Les grands philosophes ont souvent vécu pauvres, combattus et méprisés par leurs pairs.
Kant a été l'un des rares à pouvoir enseigner à l'université (même s'il a commencé sans chaire...). Ne pas pouvoir intégrer ce petit cercle entre amis ne signifie que l'on est incapable de produire des idées et faire de la recherche. Le seul souci réel est la précarité.
Ecrit par : Non qualifiée | 05.04.2009
Ce qui est dommage, c'est qu'on ne puisse pas accéder plus rapidement aux rapports qui nous permettraient d'améliorer notre travail
Ecrit par : non-qualifié | 05.04.2009
Je ne peux que souscrire aux avis précédents...
@ non-qualifié : pour les rapports, cela dépendra de la diligence de vos rapporteurs (sachant que certains ne rédigent jamais le rapport !)
Quant au fait que les rapports vous permettront d'améliorer votre travail, je suis sceptique.
De mon côté, le rapport ne me suggère rien justement...
La deuxième chance ? Peut-être aurait-il fallu avoir véritablement une première chance ! Pour X ou Y raisons, je pense que le cas d'un certain nombre de non qualifiés était réglé avant même que les rapporteurs aient le dossier entre les mains.
Ecrit par : Clooney | 05.04.2009
Précision qui ne transparait pas nécessairement de mon commentaire précédent : je ne suis évidemment pas en train de dire que les qualifiés sont mauvais. Je m'interroge simplement sur le fait de savoir si certains non qualifiés n'étaient pas aussi bons...
Ecrit par : Clooney | 05.04.2009
La qualification en tant que telle est une sélection vraiment particulière. Il se trouve que je n'ai pas eu à m'en plaindre et que je suis tombée sur des rapporteurs qui ont bien rapporté et qui m'ont transmis leurs rapports assez intéressants et critiques. Il n'en demeure pas moins que je ne comprends pas pourquoi le doctorat ne suffit pas pour candidater à des postes comme cela se passe partout ailleurs dans le monde. Ou alors on fait de la qualification le critère automatique de recrutement sur le principe 1 qualification = 1 poste!
Qualifiés, non qualifiés: candidatons à l'étranger, ça marche et c'est plus constructif dans le processus de recrutement! La seule réelle difficulté est d'expliquer à un comité de sélection outre-atlantique le fonctionnement de la qualification et du CNU...
Ecrit par : amicus | 05.04.2009
Je suis toujours dans l'attente de mon second rapport. Le premier ne m'apprend rien puisqu'il est favorable.
Etre encensé durant une soutenance puis descendu à quelques mois d'intervalle n'a pas vraiment de sens, cela discrédite l'université qui a délivré le diplôme.
Je suis d'autant plus sceptique que le rapport que j'ai en ma possession a été rédigé en à peine une semaine depuis la réception des travaux (merci la poste et son service de suivi des colis !).
Ecrit par : Non qualifiée | 05.04.2009
@ amicus : le système du 1 poste = 1 qualifié laisse en suspens la question des critères de qualification.
Sans compter que l'objet de la qualification reste de déterminer si le candidat a ou non les aptitudes pour être EC, rien de plus.
Ceci étant, qualification ou non, le problème reste bien celui de l'insertion professionnelle des docteurs et de manière générale, de la perception du doctorat dans le monde du travail (en France sous-entendu).
Le seul recensement des "passerelles" entre le doctorat en droit et certaines professions judiciaires laisse perplexe...
Ecrit par : Clooney | 05.04.2009
Un "sous-filtre" antérieur au CNU pourrait aussi être de réserver les félicitations du jury aux thèses véritablement excellentes, ce qui permettrait de ne pas faire miroiter aux candidats les obtenant une qualification aisée.
En effet, je n'ai jamais compris, au fond, comment expliquer à un candidat félicité à la soutenance peut se retrouver, quelques mois plus tard, recalé au CNU.
Ecrit par : JR | 05.04.2009
@ Non qualifiée:
vous dîtes "Les grands philosophes ont souvent vécu pauvres, combattus et méprisés par leurs pairs". Il y a un sous-entendu difficilement acceptable et les universitaires (qui sont loin d'être riches) apprécieront. Puisqu'ils sont à l'Université, vous semblez dire qu'ils ne peuvent produire une pensée intelligente. Et plus je lis vos commentaires, plus je trouve qu'ils dénotent une aigreur dont vous devriez vous méfier. En somme, j'ai l'impression que vous disqualifiez l'ensemble du milieu universitaire du fait de votre non qualification, sans vous, vous interrogez éventuellement sur le sens de votre échec. Vous semblez d'ailleurs manquer d'humilité lorsque vous vous assimilez à une grande philosophe. Je ne doute pas que tel ne soit pas le sens de votre propos; j'essaie simplement de souligner ce qu'il peut dénoter dans une lecture qui ne corresponde pas à votre esprit. Que nous nous comprenions bien: je connais le CNU et je connais le mode de recrutement universiaire, j'en suis moi-même un. Je suis donc au fait de ses travers que je ne cesse de dénoncer dès que j'en ai l'occasion. Cependant, je pense que dans l'ensemble c'est un système honnête et que les candidats non qualifiés le sont pour une large part d'entre eux pour des raisons objectives. Aussi, lorsque je vous lis vous plaindre sans cesse et vous assimiler vous-même à une incomprise, je veux vous alerter. Prenez du recul, oubliez cet épisode malheureux et dîtes vous que l'année prochaine, vous pourrez être qualifiée. Si tel est le cas, ce que je vous souhaite sincèrement pour connaître la précarité matérielle et psychique dans laquelle on se trouve lorsqu'on n'a pas de poste, je vous invite à ne pas oublier vos propos et j'espère que vous ne ferez pas partie de ces gens que vous dénoncez et qui pensent, parce qu'ils sont universitaires, être d'une intelligence supérieure qui les autorise à mépriser les "autres". Et si vous décidez de ne pas recandidater, ce que je comprends aussi très bien, ne faîtes pas partie de ces praticiens qui disqulifient le travail universitaire, parce qu'ils n'ont finalement pas pu en être. Les exemples sont trop nombreux...
Ecrit par : Merlin Pinpin | 06.04.2009
Je partage les propos de Merlin Pinpin et d'autres encore comme ceux de Tolosa.
Devenir Maitre de conférences ou Professeur n'est pas chose évidente. Il existe des sélections pour appartenir à un corps d'enseignants chercheurs. Mais la sélection est le propre ....de tout concours.
MCF en est un. Il y a une sélection sur les dossiers puis lors des auditions.
MCF n'est pas un examen et ce n'est pas comme la soutenance de thèse où un diplôme sera forcément délivré.
Pour être sélectionné comme MCF , il est vrai que nous ignorons parfois les règles de sélection. Il faut parfois attendre une non qualification ou un non recrutement pour cerner les petites astuces et le "b.a-ba" de la réussite. On apprend sur le tas à défaut d'avoir eu les conseils opportuns au bon moment.
Pour les non-qualifiés, il est cependant indispensable de prendre connaissance de vos rapports et à mon sens il ne faut pas hésiter à présenter vos travaux à un tiers (MCF ou Pr) pour vous apporter un regard critique et externe de votre dossier....afin de comprendre. Il est impérieux de comprendre pourquoi le dossier n'a pas été retenu. Des erreurs peuvent exister certes, le système n'étant pas parfait, mais un regard non complaisant ne vous aidera pas à avancer.
Comme chacun sait pour la qualification il existe des "canons" à respecter et il faut les connaitre afin de présenter un dossier solide pour la fois suivante. Ne pas hésiter pour cela à s'entourer de conseils de ceux et celles qui ont réussi. Mais ne faites pas appel à un regard trop bienveillant. Il ne vous apportera rien. Acceptez les critiques et remettez tout à plat. C'est certes difficile, mais c'est la meilleure solution pour tout recommancer et pouvoir tourner la page.....
Je prends la liberté de donner quelques conseils à ceux et celles qui vont se présenter aux auditions.
1. L'audition c'est d'abord un grand oral...et s'apparente à l'épreuve sur travaux du concours d'agrégation. A cet égard, vos activités d'enseignements ainsi que vos activités de recherches seront prétexte à vous poser des questions, des questions d'actualités et autres. Il faut avoir réponse à tout et sur tout. Tout au moins savoir disposer d'une répartie. Lors du recrutement, on juge de vos compétences, de vos connaissances et de vos qualités d'analyses. Il est fondamental de connaitre parfaitement vos travaux et les positions que vous soutenez ainsi que vos rapports de soutenance de thèse.....mais ne pas se cantonner qu'à ses travaux....
2. L'audition c'est aussi un entretien d'embauche. A ce titre, on juge de vos réactions, de votre capacité à intéresser le public (et donc vos futuers étudiants) et à tenir un amphi. Vous devez démontrer que vous disposez d'une maturité suffisante. Autre élément, vous devez démontrer une motivation, un intérêt pour la fac (nombre d'étudiants, centres de recherches, noms des directeurs....) et connaitre les mécanismes de fonctionnements de certains instituts comme l'IUT
3. L'audition, c'est enfin l'occasion de recruter un futur collègue. Au stade de l'audition, vous ne l'êtes pas encore....Il faut vous montrer sous votre meilleur jour...afi qu'on puisse vous apprécier et voter pour vous.
Bref 3 éléments à prendre en considération:
- savoir,
- savoir faire,
- savoir être.
Ce sont les critères de base, mais il y aura d'autres paramètres bien entendu...plus subjectifs....
Ne pas hésiter à faire des entraînements; à demander conseils auprès des nouveaux recrutés, des non recrutés (pour comprendre pourquoi ils n'ont pas réussi) et des anciens...tous les conseils sont bons à prendre.
Un ouvrage à conseiller:
Marie-Liesse Houbé, "L'oral démystifiée. Préparartion à l'épreuve orale des concours de la fonction publique".
à tous, bon courage
Oléa
Ecrit par : OLEA | 06.04.2009
@ OLEA
Voici parfaitement résumé l'audition. Et bravo pour l'avoir dit. Je tiens à préciser aussi, par expérience, qu'il faut savoir qu'on recherche d'abord un enseignant et un pédagogue. La qualité de vos travaux n'est plus à démontrer puisqu'elle a été déjà jugée par le CNU et par le comité de sélection qui vous a d'ailleurs convoqué. Maintenant, ce qu'il faut, c'est rendre clairs vos travaux à tous, surtout aux non-spécialistes (ce qui vaut d'ailleurs aussi pour l'agrégation). il faut à tout prix éviter de parler doctement, au risque de perdre votre auditoire, composé en majorité de non-spécialistes de ce dont vous parlez, et au risque aussi de paraître inaccessible voire hautain. Il faut montrer que si l'on vous confie un amphi de première année, vous saurez tenir vos étudiants en haleine. Aussi, la réponse à la question peut être ainsi articulée: j'explique facilement pourquoi la question qui vient de m'être posée se pose, quels en sont les intérêts, comment j'y réponds et quelles sont les incidences de ma réponse au-delà de la question. Exemple de question qui me fut posée à un oral où j'avais été nul: comment présenteriez l'intérêt de vos recherches à des étudiants de première année. J'avais été nul car trop théorique et le jury m'a confié après que je leur avais fait peur. "Il va perdre ses étudiants dès le premier cours!" N'oubliez pas de lire les travaux de vos rapporteurs et de connaître les marottes principales des membres du comité. Sachez aussi quels sont les axes de recherches du laboratoire et é&ventuellement, sachez dire ce que vous pourrez apporter. Soyez détendus et essayer de sortir de leur torpeur les membres du comité. Et OLEA a raison: sachez ce qu'est un IUT, d'autant qu'en ce cas, il y a souvent des représentants de l'IUT qui ne sont ni juristes, ni enseignants chercheurs. Si on vous demande si vous déménagez, la question ne supporte pas d'autres réponses que: oui, bien entendu (même si l'on sait tous que ce n'est pas vrai). Si on vous demande si vous êtes prêt à faire une matière que vous ne connaissez pas, encore une fois: évidemment; ce sont les exigences du service qui commandent. Si vous le pouvez, et si vous sentez que ça peut passer, n'hésitez pas à ponctuer votre entretien de pointes d'humour: ça montre que vous êtes détendu et qu'en plus, on passera avec vous d'agréables déjeuners. N'oubliez pas qu'on recherche un collègue!
Ecrit par : Merlin Pinpin | 06.04.2009
@ Merlin et Olea
merci pour ces précieux conseils !
Ecrit par : delphine | 06.04.2009
@Delphine
Nous n'oublions pas combien le recrutement ou la qualification constituent des étapes difficiles à franchir, il est dès lors naturel que nous puissions donner quelques conseils, fruits de notre modeste expérience, en espérant que cela puisse aider.
Bonne suite
Oléa
Ecrit par : oléa | 08.04.2009
Quelques interrogations très sérieuses:
Peut-on réussir à être qualifié sans avoir un bon parrain qui a des relations avec le CNU et qui nous soutient?
Combien de fois peut-on tenter la qualification?
A-t-on une chance de réussir l' Agrégation même si on n 'a pas été qualifié?ou bien le jury d' agrégation est_il inévitablement influencé par les résultats du CNU?
Merci de répondre sincèrement
Ecrit par : greg | 09.04.2009
@ greg,
à la première question: oui
à la seconde question, je ne sais plus s'il y a un nombre limité de candidatures mais je connais au moins un ami qualifié seulement à sa troisième candidature
à la 3ème question les exemples d'enseignants agrégés mais non qualifiés existent donc la réponse à la dernière question est non.
Ecrit par : lycette corbion | 09.04.2009
Pour la troisième question : le jury d'agrégation a-t-il connaissance des résultats de la qualification ? Et si ce n'est pas un obstacle absolu, est-ce que cela ne reste pas un handicap ? Ces enseignants agrégés non qualifiés ne constituent-ils pas des exceptions ?
Ecrit par : julie | 09.04.2009
Sur la troisième question,
On peut aussi estimer, du moins ne pas oublier d'émettre l'hypothèse, que si beaucoup d'agrégés furent qualifiés, c'est parce que les coincidences n'existent pas forcément et que par deux fois, ils ont été jugés bons. Je note que certains condidats toujours dans le concours ont été sous-admissibles avant d'être qualifiés. Leur sous-admissibilité a-t-elle pesé?
Ecrit par : Merlin Pinpin | 09.04.2009
Horreur, vous aurez tous corrigé de vous mêmes sans y voir un sens caché: Candidats et non pas condidats!
Serait-il possible M. Kenfack, de proposer que votre blog serve à regrouper les résultats des auditions. Au moins, comme ça, il y aurait un peu de transparence car, quelles que soient les divergences des participants à ce fil, il me semble que nous sommes tous d'accord pour plus de transparence. Donc, chers collègues, si vous connaissez les résultats dans vos universités ou ailleurs...
Ecrit par : Merlin Pinpin | 10.04.2009
Avant cela, moi j'aurais bien aimé connaître la composition de la commission de recrutement pour les MCF en droit privé à Toulouse.
Ecrit par : lycette corbion | 10.04.2009
@ lycette, je peux me tromper.....mais n'êtes vous pas MCF de Toulouse? A ce titre, il suffirait peut-être de demander à vos proches collègues....
@ Greg. Pour répondre sincèrement.
La qualification nécessite prélablement un dossier solide.
Une personne peut être agrégée alors même qu'elle n'a pas été qualifiée ni même recrutée. Le jury du CNU et de l'agrég. étant composé différemment. Là encore des exemples le démontrent.
Oléa
Ecrit par : Oléa | 10.04.2009
@ Oléa, vous ne vous trompez pas et je crois avoir adressé ma demande à un proche collègue. Mais le simple fait d'avoir à en faire la demande est en soi regrettable. Cela dit il n'est pas impossible que cette composition n'ait pas encore été fixée, auquel cas il serait normal que je l'ignore.
@ Greg, les exemples de MCF non qualifiés mais agrégés sont exceptionnels mais les candidats non qualifiés mais sous-admissibles beaucoup moins. Comme Merlin Pinpin je pense que lorsque les jugements de ces différents évaluateurs concordent, ces jugements gagnent en crédibilité et légitimité. Quand ils divergent, ils rappellent l'indépendance de ces "juges" et la relativité de tout jugement en la matière.
Ecrit par : lycette corbion | 10.04.2009
Pour corroborer les propos de Lycette, on ne peut de toute façon remarquer qu'il n'y a qu'un infime nombre de personnes agrégées non qualifiées.
Cela démontre, quoi que l'on puisse reprocher au CNU - et je ne suis pas le dernier - qu'à défaut d'être parfait, ce système est tout de même assez fiable dans la sélection des candidats.
Ecrit par : JR | 10.04.2009
Merci à tous de m' avoir répondu avec sérieux et bienveillance.
Je conclus donc que je peux m'engager sur la voie de l' agrégation malgré ma non-qualification et même sans parrain. Ma détermination me permettra certainement de faire partie des exceptions!
Yes, I can!
Ecrit par : greg | 11.04.2009
J'apporte quelques réponses
Non seulement je suis d'accord pour que ce blog serve de relai pour le contenu des auditions et les questions posées, mais aussi pour les dates des auditions
Pour l'agrégation, je pense qu'il est possible de se l'obtenir, même si on n'a pas été qualifié la première fois
Quant aux membres des comités de sélection, l'information sur leur composition et leur présidence doit être rendue publique dès qu'in fine le CA a pris sa décision
Dans la procédure actuelle, le président charge un enseignant de proposer des personnes pour en faire partie. Ces propositions sont ensuite transmises au CS pour avis avant une décision du CA. (je résume assez vite)
A Toulouse 1 - Capitole (nouveau nom de notre université), pour l'instant on en est à la première étape. Pour ce qui concerne le droit privé, c'est le Professeur Patrick Serlooten qui a été désigné alors qu'en droit public c'est le professeur Frédérique RUEDA qui l'est.
Enfin, les conseils donnés par OLEA et d'autres sont vraiment importants. J'ai le souvenir d'un candidat qui voulait être recruté dans une IUT et qui avait plusieurs fois hésité sur ce sigle, confondant IUT et IUP, et surtout ne connaissant rien des IUT. Erreur. Je me souviens également d'un candidat à qui on avait demandé s'il envisageait de s'installer dans le département où était installé l'IUT et il avait donné une réponse très décevante montrant qu'il n'avait pas préparé son audition.
Si jamais des candidats le souhaitent, ce blog peut aussi servir de lieu de question/reponse sur les auditions
Bon courage à toutes et à tous.
Bonne fête de pâque.
Ecrit par : hugues kenfack | 11.04.2009
@ Hugues,joyeuses Pâques à toi aussi et merci pour les informations toulousaines. Puisqu'il n'y a rien de nouveau, le calendrier va être serré à la rentrée.
@ greg, bon courage et bonne chance
Ecrit par : lycette corbion | 11.04.2009
le cnu examine-t-il en plus des travaux le dossier scolaire du candidat? Les redoublements sont ils pris en considération?
Ecrit par : lili15 | 11.04.2009
@ lili15, impossible de croire au sérieux de votre question alors si vous pensez que cela puisse avoir une quelconque influence sur la décision du CNU, libre à vous de communiquer sur votre CV les brillants résultats de vos évaluations de maternelle.
Ecrit par : lycette corbion | 11.04.2009
Concernant les IUT, sachez aussi que si le poste est fléché IUT, vous serez en réalité en poste dans un département de l'IUT. En ce qui concerne le droit, ce sera GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations) ou carrières juridiques. Un conseil: faîtes un tour sur les sites internet des IUT. Et sachez adapter votre discours au profil du poste. Pour un poste en IUT, il faut montrer qu'on est "pratique" car les cours sont de beaux cours (intro, droit des obligations, droit commercial et droit des sociétés), avec un volument horaire important (donc presque des cours normaux). Mais le public n'est pas juriste. Donc montrez que vous savez parler à des non juristes et notamment que vous maîtrisez les exemples pratiques.
M. Kenfack a parlé des IUT et des IUP. Les premiers sont des instituts universitaires de technologie alors que les seconds sont des instituts universitaires professionnalisés, ie que les étudiants suivent le curus normal mais ont en plus un stage obligatoire chaque année. Les IUP commencent en L3. IUT et IUP sont des filières sélectives dans lesquelles le niveau des étudiants est bon et dans lesquelles, surtout, les étudiants sont motivés. Certains ont des réticences à candidater dans les filières professionnalisantes, les regardant souvent avec condescendance. Pour ma part, je pense que c'est une erreur car, d'une part, par les temps qui courent, il est trop difficile d'avoir un poste pour faire la fine bouche et, d'autre part, les conditions d'enseignement y sont excellentes, les étudiants agréables, bien plus, souvent, que dans la filière classique. Et ils sont plus bosseurs! En outre, pour les MCF de droit, la fac s'arrange souvent pour vous donner des cours en plus voire en partage de service.
Je connais des collègues qui sont très heureux d'être en IUT et qui le sont certainement plus que d'autres, MCF dans des grosses universités prestigieuses dans lesquelles ils assurent majoritairement des TD sous la direction d'un professeur et/ou qui enseignent dans des DU destinés à des étudiants chinois qui ne comprennent rien aux français.
Au fait, lili15, on prend aussi en compte les nombre bons points amassés dans votre scolarité, vos notes de comportement et, surtout, vos notes de sport. En plus, le comité de sélection a, sur chaque candidat, une fiche établie par les RG...
Est-il utile de dire que le dernier paragraphe de ce post est...?
Ecrit par : Merlin Pinpin | 11.04.2009
@Merlin Pinpin
Pour votre gouverne, je suis dans ce que l'on appelle une université prestigieuse et je n'ai que des cours magistraux, dirige deux équipes, notamment ce dans ce que vous appelez de beaux cours ( c'est gentil pour les autres ..), et ce de la L1 jusqu'au M2.
Alors, de grâce, épargnez-nous vos remarques désobligeantes sur les MDC en droit ( pour ma part en droit public) qui sont dans des universités prestigieuses ou sur la qualité des cours.
Ce sont certainement des propos à mettre sur le compte de la convoitise ou de la logique concurrentielle qui s'est déjà tapis dans les rapports entre collègues, et ce malgré notre mouvement qui, dois-je vous le rappeler, ne faiblit pas.
Ecrit par : Mona | 11.04.2009
Tout à fait d'accord avec Mona.
Ce que que dit Merlin Pinpin est du grand n'importe quoi. Je n'ai pas, contrairement à Mona, que des cours, mais j'ai majoritairement des cours. C'est certain qu'un MCF tout juste recruté n'aura pas tout de suite des cours. Il faut attendre un peu et ça vient ensuite. @MonaMerci d'avoir réagi. je n'avais pas vu passer ce commentaire.
Ecrit par : CM | 11.04.2009
Tout à fait d'accord avec Mona.
Ce que que dit Merlin Pinpin est du grand n'importe quoi. Je n'ai pas, contrairement à Mona, que des cours, mais j'ai majoritairement des cours. C'est certain qu'un MCF tout juste recruté n'aura pas tout de suite des cours. Il faut attendre un peu et ça vient ensuite. @MonaMerci d'avoir réagi. je n'avais pas vu passer ce commentaire.
Ecrit par : CM | 11.04.2009
@ Hugues, as-tu procédé à un toilettage des commentaires car je ne retrouve pas mes réponses à F. Lamourette notamment relativement à la banalisation du second semestre réclamée par certains universitaires en sciences humaines mobilisés contre les réformes projetées ? Banalisation exceptionnelle et circonstanciée que je tenais pour dérisoire (et de ce fait totalement légitime) par rapport à la dévalorisation à venir et durable des diplômes dans ces disciplines. J'en donnais pour exemple la division par trois de la durée des enseignements en philosophie donnés en L3 et Master 1 de philosophie au profit de matières telles que l'informatique, la bureautique etc...
Ecrit par : lycette corbion | 11.04.2009
@ Hugues, si même toi tu as jugé mes propos subversifs, c'est que nous nous portons vraiment mal
Ecrit par : lycette corbion | 11.04.2009
Y-a-t-il des facs de droit qui vont opter pour le semestre blanc ? Dans ce cas, ce serait en effet la révolution ...
Ecrit par : question | 12.04.2009
@ Hugues, je te présente toutes mes excuses.J'ai enfin retrouvé les commentaires que je recherchais (sous statut des EC suite). Je suis vraiment désolée. En même temps je n'arrivais pas à croire à ce toilettage, d'où mes recherches ce matin après une mauvaise nuit.
J'espère que tu accepteras ces excuses.
@ question, le problème du semestre blanc ne peut se poser que là où les cours n'ont pas été dispensés. Y a t-il des facs de droit où les choses se sont vraiment passées ainsi?
Ecrit par : lycette corbion | 12.04.2009
La précipitation dans laquelle on écrit parfois sur les blogs ne me convient apparemment pas. Je crois que je vais désormais me contenter de lire avec intérêt mais m'abstenir d'y prendre part.
Merci infiniment pour ton accueil, Hugues, et à nouveau mes regrets les plus vifs pour ces interrogations déplacées et indignes d'hier soir.
Ecrit par : lycette corbion | 12.04.2009
@lycette corbion
A mon avis, ce n'est pas que cela ne vous convient pas. Mais, c'est que vous êtes trop sincère et intègre. Vous devez être trois ou quatre au maximum sur les blogs à être ainsi. C'est une chose rare dans les facs de droit et donc sur les blogs de droit....
@question
le semestre blanc ne se pose qu'en cas de cours non accomplis. Or, 100% des facultés de droit ont fait cours. CQFD . Cette réponse peut être lue et interprétée avec celle que j'ai donné à Lycette Corbion...
Ecrit par : X | 12.04.2009
@Mona et CM
Je crains que vous m'ayez mal lu. Je disais simplement aux futurs collègues qui se demandent si cela vaut la peine de candidater en IUT que, oui, cela le vaut et que cela permet d'être immédiatement dans le bain alors que dans de grosses facs, les jeunes MCF font souvent et principalement des TD. C'était un conseil pour les candidatures objectif et non une publicité pour les IUT. En ce qui me concerne, je ne convoite rien. je suis moi-même MCF dans une grosses fac, sauf que j'en ai un peu marre, depuis 8 ans, de faire les 3/4 de mon service en TD et d'être le larbin de tel ou tel grand prof et de ne pas avoir de bureau où travailler alors que mes collègues d'IUT ou IUP ont tout cela. Alors oui, c'est vrai que j'envie parfois leur situation.
Mona et CM je suis désolé que vous vous soyez senti attaqués, il n'y avait là aucune attaque, mais simplement un constat qui se voulait le plus possible objectif quoique fondé sur mon expérience. Il est vrai que les années passant, je serai certainement amené à faire plus de cours, ne serait-ce que parce que certains se libèreront et que je pourrai "me servir" avant les nouveaux, auxquels j'appartiens pour l'instant. Cependant, je crois que vos deux posts démontrent combien les EC, sous couvert de lutte collective, se battent pour leur petits avantages personnels: vous vous êtes sentis attaqués parce que potentiellement, mes remarques pouvaient renvoyer à votre situation. La vôtre est excellente, j'en suis rvi pour vous, mais tentez cependant de lire correctement les posts.
Ecrit par : Merlin Pinpin | 12.04.2009
Au soutien de Merlin Pinpin, dans ma grande fac aussi, les MCF font beaucoup de TD avant de faire des cours. C'est un peu paradoxal, notamment la première année, puisqu'on voit mal comment un MCF va apprendre son métier si on ne lui confie pas au moins un cours en amphi.
En revanche, il faut remarquer aussi qu'il faut parfois savoir s'imposer. C'est incroyable de constater les immobilismes des différentes instances de décision, et de voir que rien ne change tout simplement parce que personne n'ose donner son opinion. Bien sûr, ce n'est une fois de plus qu'un constat général, qui n'a pas vocation à être un absolu...
Ecrit par : Frédéric Lamourette | 12.04.2009
@Merlin Pinpin
Certes, mais la manière dont vous évoquiez la situation des maîtres de conférences dans ces universités semblait relever d'un constat général sans aucune nuance. Je ne dis pas que tout est idyllique dans ce type d’université. Ce serait un mensonge.
Je déplore tout autant que vous que des collègue MDC, recrutés depuis quelques années, continuent à ne faire que des TD, ou pire encore, les situations dans lesquelles des professeurs arrivent par mutation sur nos universités (tant convoitées et parfois à nos dépens …) et dessaisissent de fait un malheureux collègue de son cours.
Ce sont des pratiques révoltantes et intolérables dont j’ai eu, pour ma part, l'occasion de dénoncer haut et fort dans mon université à propos de collègues qui se sont retrouvés dans de telles situations. Mais, je crois en effet qu'il est indispensable que les collègues apprennent à s'imposer et demandent l’attribution ou le maintien de cours car ils en ont tout simplement la compétence requise puisqu’ils sont maîtres de conférences au terme d’un long parcours très exigeant. Sur une telle évolution de la part des maîtres de conférences, je suis plutôt pessimiste si l'on en juge l'état de la mobilisation dans nos facultés de droit par rapport au mouvement universitaire, notamment dans les universités comme les nôtres dans lesquelles les collègues maîtres de conférences se sont peu engagés, certainement par de peur des représailles , notamment au niveau de la répartition des cours, publications ...., des représailles qui sont de purs fantasmes car j’ai pu constater que les collègues professeurs estiment davantage les personnes qui s’engagent et s’imposent que celles qui sont excessivement timorées et sur lesquelles ils seraient tentés d’exercer un certain pouvoir, inhérent à leur position ( il faut être lucide : tout le monde n’est pas parfait et malheureusement ce genre de personnes parmi mes collègues et souvent amis professeurs existe ). Avec de telles postures de la part des collègues maîtres de conférences, évidement, rien ne changera.
Ecrit par : Mona | 12.04.2009
Bonjour à tous en ce dimanche de Pâques,
Non qualifiée pour la 2ème fois, plus un disfonctionnement informatique la première année qui ne m'a pas permise de faire prendre en compte mo inscription, beaucoup d'investissement pour mon université et (création d'un service juridique), je ne suis pas amère mais je souhaiterais néanmoins avoir un avis très éclairé sur la procédure d'appel devant le CNU.
Effectivement celà coûte, il faut faire vite,... est-ce "mal vu" de faire appel, quels sont les critères qui peuvent être pris en compte dans une telle procédure ? Les appels sont-ils nombreux ? Combien aboutissent ?
Merci infiniment de la réponse et de la création de votre blog que je ne manque pas de consulter.
NB
Ecrit par : BOYER | 12.04.2009
@ Fredderic et Mona
Effectivement, il faut savoir s'imposer, mais Mona vous le notiez justement, c'est parfois difficile puisque la répartition, se fait par ordre et dans l'ordre du tableau...
En ce qui me concerne, j'ai la chance d'être spécialisée dans une matière où il y a peu de personnes et notamment de personnes qui publient, ce qui permet de s'imposer, mais une matière ne remplit pas le service...
Et encore une fois, loin de moi de vouloir dire qu'il y a des facs plus prestigieuses que d'autres. Tout au plus y a-t-il des EC plus prestigieux que d'autres. Quand je faisais appel au prestige c'était pour dénoncer un snobisme certain et un légère condescendance de la part de collègues qui disent aux candidats MCF: n'allez pas dans des IUT ou filières pro, car c'est la fin de votre carrière. C'est faux! Allez partout où vus avez une chance car la carrière, avant de finir, doit commencer. Et Mona Frédéric, je vous rejoins: après, à chacun de faire ses preuves et de faire sa carrière.
Je n'avais pas dû être assez clair et pour cette raison, je m'étais mal fait comprendre.
Ecrit par : Merlin Pinpin | 12.04.2009
@Boyer:
je ne connais pas la procédure d'appel mais concernant les deux personnes qui, dans mon entourage, l'ont expérimentée, l'une a obtenu gain de cause et a ensuite été recruté (happy end), la situation de l'autre n'a pas changée (happy end ultérieur, il a trouvé un autre travail dans lequel il s'épanouit).
L'appel est une solution quand on a la quasi certitude d'une erreur.
Entourez vous donc (si vous ne l'avez pas déjà fait...) de l'avis d'EC dont vous estimez l'avis, qui ont lu vos travaux et, surtout, auxquels vous avez offert la possibilité d'être parfaitement sincère sur la qualité de votre candidature.
Bonne chance pour la suite.
Ecrit par : Flying Rabbit | 12.04.2009
@Merlin Pinpin
Entièrement d'accord avec vous, notamment sur le prestige qui ne veut rien dire et la condescendance qui va avec ....et qui causent beaucoup de tort aux EC, notamment dans leur choix professionnels. Et c'est pour cela que des EC se sont engagés dans le mouvement universitaire; c'est pour une lecture de l'Université qui doit désormais être plus équilibrée, moins monolithique et exclusive, tant sur le plan pédagogique que scientifique.
Ecrit par : Mona | 12.04.2009
@ BOYER,
si ce n'est déjà fait, faites-vous transmettre vos rapports de cette année, cela donne une idée de la vision qu'à eu le CNU de vos travaux.
Ecrit par : JR | 12.04.2009
Peut-être que si les universités dites prestigieuses donnent des TD aux maîtres de conférences, c'est aussi parce que le taux de professeurs en leur sein est plus élevé qu'ailleurs. Les maîtres de conférences ne sont pas recrutés pour y faire carrière, mais pour passer l'agrégation. C'est au fond considérée comme une étape transitoire.
Je suis assez d'accord avec Merlin Pinpin pour dire qu'il vaut mieux dans ces conditions commencer dans une petite université ou une filière professionnelle en faisant de véritables cours magistraux. IL faut bien commencer quelque part.
@ Lycette
Vous n'avez fait qu'exprimer votre avis. Parfois, il vaut mieux perdre un peu au présent que perdre beaucoup dans l'avenir, je pense que c'est la logique des bloqueurs du moins ceux qui sont véritablement engagés. Cette situation n'est pas une première dans l'histoire de l'université, cela fait partie du folklore universitaire...
Ecrit par : Non qualifiée | 12.04.2009
@ X et Non qualifiée, merci pour vos messages mais je n'ai guère d'excuses car, à près de 50 ans, mon devenir universitaire est nécessairement enserré dans un futur très proche et je ne peux guère défendre, aujourd'hui, sans grand mérite, que la cause des étudiants et universitaires de demain, corrélée à une vision personnelle de l'université que j'espère et crois encore partagée.
@ tous avant de me taire vraiment, je voudrais préciser avoir été stupéfaite d'entendre, il y peu, sur Toulouse (Le Capitole) un agrégé en droit public m'expliquer qu'il devait se contenter des cours disponibles restants alors qu'il aurait aimé assurer certains cours dispensés par des MCF ou ATER. Là encore tous les cas de figure sont possibles et les généralités ne semblent guère de mise.
Ecrit par : lycette corbion | 12.04.2009
@Lycette
Cher Lycette,
Je trouve vraiment dommage que vous décidiez de ne plus intervenir sur les deux blogs que nous fréquentons toutes les deux, celui-ci et celui de M. D. Houtcieff. Et j'avoue ne pas en comprendre les raisons. M. H. Kenfack est à l'évidence d'une grande ouverture d'esprit qu'il ne va pas s'arrêter à un commentaire que je n'ai pas trouvé pour ma part désobligeant à son égard.
Vos analyses sont toujours si pertinentes et fines. Votre contribution au débat sur l'université est importante sur ces deux blogs. Revenez sur votre décision.
Et de plus, j'ai souvent trouvé en vous une alliée car nous menons le même combat actuellement au sien de l'université publique qui nous est, à l'évidence, chère à toutes les deux. Enfin, je rejoins entièrement X à votre propos.
Très amicalement à vous,
Mona
Ecrit par : Mona | 13.04.2009
Je suis d'accord avec Mona ! C'est vraiment dommage.
Cela arrive à tout le monde de croire que son post a été effacé, et puis vous posiez une simple question...
Ecrit par : delphine | 13.04.2009
coucou à toutes et à tous,
pas de problème, lycette. on se connait bien et je sais que ta demande partait d'un bon sentiment et j'espère et je te demande de continuer à donner ton point de vue même si je ne réponds pas toujours en ce moment. Tu me connais bien et tu sais que JAMAIS je ne censure les commentaires sauf en cas de racisme, d'antisémitisme, de misogynie... ou même de pornographie.
C'est arrivé deux fois que je me rende compte qu'un lien était posté vers un lien de pornographie et j'ai enlevé - après coup - le lien et le commentaire
Pour le reste, même lorsque je ne suis pas d'accord avec le commentaire, surtout même dans ce cas, je le laisse sur le blog car tous ceux qui me connaissent - comme toi lycette - savent que je suis contre la pensée unique
Sans tout ramener à moi, j'ai toujours peur lorsque tout le monde pense la même chose. Sur les manifestations d'étudiant, par exemple contre le CPE, j'avais surpris mes collègues en disant qu'il falait s'y intérésser de près car les jeunes concernés étant les plus à même de savoir ce dont ils avaient besoin.
Ce blog est vraiment une tribune libre et je serais triste si certains n'y participaient pas pour une raison ou pour une autre
Pour en terminer avec mon amie Lycette, par tes prises de positions, comme celle de Merlin Pinpin, Delphine, Mona, Josette, Non Qualifiée, JR, Flyng Rabbit... c'est tout le débat universitaire qui montre sa vivacité.
L'université est bien vivante : elle est libre, indépendante, responsable et doit le reste. Merci à tous et toute d'y contribuer.
J'ai l'habitude de dire que la "ménagère" qui fait des courses de façon habituelle les est plus au fait des prix et autres questions relatives aux prix et autres que les agrégés en droit ou en économie.
Et comme vous faîtes partie de la "famille", je vous précise que mon absence ces deux dernières semaines est due à la naissance d'une petite Manon Emma dans la famille KENFACK et que les nuits sont un peu difficiles. Je vais donc vous répondre très souvent très tard dans la nuit.
Ecrit par : hugues kenfack | 13.04.2009
POur rebondir sur la répartition des cours, les pratiques sont vraiment différentes
Ayant été en poste à Poitiers (les 3 ans après agrégation), je peux confirmer que dans cette faculté, il y avait une manière conviviale de répartir les cours entre PR et MCF et dans l'ensemble, à mon avis, chacun était satisfait. Certes, parfois, il fallait évoquer le "cocotier" mais c'était très rare. Etant le dernier arrivé, j'avais eu les cours que je voulais
Quant à Toulouse, il y a eu plusieurs périodes
A mon début de carrière, il me semble que c'était le cocotier pur et dur et même pour prendre la parole, les MCF ne pouvaient vraiment pas s'exprimer "librement". C'est mon avis en tout cas. C'était vraiment "incroyable". Quand on était pas professeur, on n'était rien et on vous le faisait savoir. J'avais osé effectuer une demande pour un TD particulier et cela avait été très mal jugé car j'étais ATER
Puis, dans une deuxième période, j'ai cru voir quelques "changements". Je venais alors d'être admissible au concours et là, c'était autre "chose"
Puis, devenu agrégé, tout a changé. Comme nous avons de la mémoire, avec quelques amis devenus agrégés, j'ai tout fait pour faire tomber tout cela, n'hésitant pas à parfois privilégier des MCF dans des cours de leur spécialité, essaynt de faire la tabou des "grands" cours (je ne sais toujours pas ce que cela veut dire) sont faits par des professeurs...IL est vrai que j'étais un des responsables de la section et chargé de la répartition des cours. Lycette peut témoigner que le climat a un peu changé. Certes, certains pensent toujours que les rang A sont supérieurs aux rang B, d'autres pensent qu'il s'agit de deux métiers différents. La loi elle-même n'aide pas beaucoup à solidariser le corps des EC. Mais je suis un optimiste. Cela dit, je voudrais encourager les EC à publier les articles et autres notes de jurisprudence, passer leur HDR dès qu'ils sont prêts, diriger une première thèse...
L'université est un tout et les tous les acteurs de la vie universitaire doivent travailler dans le même sens. Chacun à son niveau doit y contribuer.
Ecrit par : hugues kenfack | 13.04.2009
Joyeuses Pâques à tous et toutes mes félicitations M.Kenfack pour la naissance de Manon Emma.
@ Lycette
C'est vraiment dommage de nous priver de vos interventions. On ne révolutionnera certes pas le monde universitaire sur un blog, mais l'échange des idées a toujours été bénéfique en période de crise. Vous êtes spontanée, ce qui est assez rare dans le milieu.
Pour ce qui est des maîtres de conférences, les universités dites prestigieuses reposent sur la présence d'un nombre important de professeurs de renommé. C'est la renommé des professeurs qui les rejoignent qui fait la renommé de l'université, même si certaines ont un passé historique bien établi. Il est donc, on peut dire logique, qu'elles restent attractives pour ces derniers en leur proposant des cours intéressants.
Même si les professeurs et les maîtres de conférences exercent au fond le même métier, dès lors qu'il existe un échelon supplémentaire se crée inévitablement une distinction entre les deux corps. Une distinction qui est également entretenue par le corps du dessus, sauf exception.
Il est certain que cela finit par créer une forme de lassitude et peut-être d'amertume chez les maîtres de conférences qui se sentent dévalorisés. Je pense que les maîtres de conférences qui ont été recrutés dans une grande université demandent rarement leur mutation vers une université de taille moyenne. Ils sont donc un peu pris au piège. A moins de passer l'agrégation, il ne reste plus qu'à adopter la voie longue en publiant davantage et en dirigeant des thèses. Seulement, il est aussi facile de décrocher au bout d'un moment lorsqu'on n'a pas véritablement sa place. Même lorsqu'on croit que c'est terminé, cela continue encore...
Ecrit par : Non qualifiée | 13.04.2009
@non qualifiée
Avec de tel discours comme le vôtre, et de tels propos dévalorisants pour les maîtres de conférences de manière générale, et plus particulièrement pour ceux qui sont dans "les universités dites prestigieuses", en effet, il y aura peu d'avancée.
"C'est la renommée des professeurs qui les rejoignent qui fait la renommée de l'université, même si certaines ont un passé historique bien établi"
Eh bien c'est faux. Si ces universités attirent autant d'étudiants et jouissent d'une grande renommée, c'est en raison de la grande qualité de leurs diplômes , dont les enseignements, sauf erreur de ma part, sont délivrés par des professeurs ET des maîtres de conférences. En outre, si des maîtres de conférences sont dans ces universités, ce n'est pas "transitoire" ( voir votre précédent commentaire), c'est par choix et nous occupons un place à part entière.
@Hugues Kenfack
Toutes mes félicitations pour votre petite Manon Emma. Les nuits doivent effectivement courtes ...
Votre commentaire est parfaitement juste. Nous sommes des universitaires aux responsabilités différentes, participant de manière solidaire (en principe ...) à la diffusion du savoir et à la formation des étudiants. Il est utile parfois de le rappeler. Merci.
Ecrit par : Mona | 13.04.2009
@ Mona
Loin de moi l'idée de dévaloriser le statut des maîtres de conférences qui exercent leur métier dans une université dite prestigieuse. Seulement chaque établissement possède une politique et celle notamment des universités parisiennes a toujours été d'attirer le plus de professeurs de renommé. Ces professeurs ont déjà pour la plupart une réputation lorsqu'ils arrivent dans ces universités.
Les étudiants ne s'inscrivent pas seulement pour la qualité des enseignements mais aussi pour la place que possède l'université sur le marché de l'emploi et la renommé de ces professeurs, du moins pour les masters. Il faut se rendre à cette évidence, Paris II par exemple n'a pas le même poids sur le marché du travail qu'une petite université de province, chose que je déplore bien évidemment, mais le nier c'est adopter la politique de l'autruche.
Que par choix vous ayez décidé de rester maître de conférences, c'est parfaitement légitime, mais encore une fois, ce n'est pas la politique de la maison. Ces établissements recrutent des candidats potientiels à l'agrégation. A moins d'avoir une spécialité rare qui ne connait pas de concurrence avec les professeurs, il est difficile d'obtenir des cours magistraux dans les matières fondamentales comme le droit des obligations, le droit administratif, etc.
Ce n'est pas un discours dévalorisant que je tiens, seulement je ne vois pas comment vous voulez changer la situation si vous n'admettez pas "ce fait". C'est tout le problème de l'évolution de carrière des maîtres de conférences qui est en jeu. Il y a peu de postes à l'agrégation, peu de maîtres de conférences verront leur situation changer s'ils n'accèdent pas à ce statut.
Ecrit par : Non qualifiée | 13.04.2009
Je suis d'accord avec Mona. Peut-être que vous ne cherchez pas dévaloriser, mais le résultat est le même . Lorsqu'on décide de devenir EC ( universitaire comme dit Mona) c'est soit maître de conf ou prof. Si on réussit l'agrèg, parfait sinon on reste maitre de conf ( si on y arrive ...). C'est très bien. En fait, la manière dont vosu présentez les choses, c'est en réalité le mandarinat que vous justifiez implicitement. Que des noms en droit public ou privé aient compté pour Paris I ou Paris II, je le nie pas. Mais, faire reposer le succès de ces facs sur des noms, c'est du pur mandarinat.
Actuellement, on a démontré que l'on avait plus ou moins dépassé ce stade de hiérarchisation avec le mouvement en cours.
Sur l'histoire de la transition, j'ai des collègues MCF qui sont à Paris I en droit privé qui y sont très bien et pour rien au monde n'échangeraient leur place. Ils ont des cours et travaillent avec des gens intéressants et brillants...Je pense que c'est pareil en droit public ( je pense que Mona ne dira pas le contraire).
conclusion : vous ne dévalorisez pas les MCF, mais le résultat est le même.
Joyeuses Pâques à tous.
Ecrit par : X | 13.04.2009
@ X
Mais c'est vous qui justifiez le mandarinat. Vous dites en substance soit on réussit l'agrégation soit on reste maître de conférences. Implicitement, vous reconnaissez qu'on reste maître de conférence par défaut et non par choix.
La renommé de Paris I et Paris ne reposent pas uniquement sur les professeurs qui y enseignent, mais cela y contribue en grande partie. D'ailleurs, cela explique pourquoi elles accueillent essentiellement des professeurs ayant fait leur preuve dans d'autres établissements. Lorsqu'ils arrivent, ils n'ont plus grand chose à prouver contrairement à un maître de conférence qui doit encore faire ses preuves. Il est donc on va dire normal qu'ils se servent en premier.
On ne fait pas venir un professeur qui a une réputation à préserver pour lui donner des TD...
Si vous y voyez une dévalorisation, j'y vois plutôt du bon sens.
Maintenant, c'est une situation inconfortable pour les maîtres de conférences d'être encore sous la direction d'un professeur alors qu'ils peuvent exercer exactement le même travail. C'est un fait et refuser de l'admettre n'arrangera pas leurs conditions. Je ne vois pas l'intérêt de me parler de ceux qui se sentent bien dans leur université, il y a aussi beaucoup de malheureux, voire des frustrés et aigris parce qu'ils n'ont pas pu devenir professeurs. Mais chutt, il ne faut pas le dire, cela dévalorise la profession.
J'adore ce milieu...Chacun défend son bifteck et se prétend solidaire des autres.
Ecrit par : non qualifiée | 13.04.2009
@aux collègues MCF
Ignorer ce genre de raisonnement ( en effet du mandarinat pur jus), est la meilleure façon de le combattre.
Ce serait trop long d'expliquer à non qualifiée ( qui doit déjà faire ses preuves ...) la "question" de l'agrégation externe, que ça se joue à si peu de choses, le peu de places au concours interne ( et externe d'ailleurs), la HDR , deuxième soutenance, et le fait qu'on n'entend plus parler de certains agrégés après l'agrégation contrarement à des MCF qui publient, bref tout ce que l'on sait ...
Il faut compter sur le renouvellent des générations des MCF ( comme Lycette, Mona, vous avez aussi l'auteur du blog Maître de conférences et puis d'autres ...) et Prof ( comme Monsieur Kenfack par exemple, mais il y en d'autres ....) qui voient les choses différemment sous l'angle de la communauté universitaire et qui refusent la division fondée sur la hiérarchie qui fait beaucoup de tort à des collègues MCF plus vulnérables que d'autres.
PS : ce n'est pas parce qu'on est connu qu'on arrive à Paris I ou Paris II. Ce sont parfois des personnes peu connues mais qui ont une spécialité très précise et ne sont connues que par une cercle d'initiés. Bref encore une bourde de non-qualifiée...
Enfin, en ce moment, on a besoin d'être unis et non pas divisés sur la veille musique que nous joue non-qualifiée, Pr et MCF. Nous sommes dans une communauté universitaire mobilisée contre un décret scélérat. Le reste c'est du secondaire ou de l'aigreur ...
Ecrit par : MCF | 13.04.2009
Je reviens vers vous en me faisant l'effet d'une enfant gâtée qui a fait une grosse bêtise mais n'a reçu pour punition que des mots de sympathie et d'amitié non mérités. J'ai déjà remercié X et non qualifiée, merci également à Mona, Delphine et ... Hugues. Je suis encore plus honteuse après ce que tu écris mais heureusement Manon Emma me permet de passer très vite à l'esssentiel, à savoir: un grand message de bienvenue en ce monde (de fous quand même)à elle et félicitations à ses parents et aux soeur et frère.
@ non qualifiée, les MCF aigris ou frustrés existent en province comme à Paris. Il est possible qu'ici ou là l'attitude de certains professeurs à l'égard des MCF participe à cette aigreur mais cette attitude n'est pas générale (Hugues m'a invité à en témoigner pour Toulouse, je crois l'avoir déjà fait mais je peux le confirmer encore ce soir). Mais je l'ai également déjà dit, la nature des rapports entre Professeurs et MCF dépend tant de l'attitude des professeurs que de celle des MCF. Sont sous la "direction" des professeurs les MCF qui le veulent bien. Sous la direction ou acoquinés avec des professeurs avec quelque espoir de retombée juteuse? Enfin on peut rêver de devenir professeur agrégé mais si on envisage un devenir à l'université seulement comme professeur agrégé, sauf à être aigri, il vaut mieux faire autre chose si on n'a pas le concours. Vous l'avez écrit MCF et professeurs font le même travail et s'ils le font bien, la récompense côté enseignement ce sont les yeux brillants ou reflétant les questionnements des étudiants et côté recherche les compliments des lecteurs de vos travaux.
@ X (attention à la censure pour pornographie de Hugues) et Mona, pouvez-vous me renseigner: je vais bien sûr refuser de présider le jury de bac cette année (en espérant qu'on me le demande encore cette année). Vue la réaction de Mme Pécresse à cette annonce d'action, son efficacité est certaine. Mais j'ai une crainte, les années précédentes, j'ai pu observer qu'en l'absence des universitaires chargés de cette présidence (fréquent et inadmissible au passage), elle était assurée par les vice-présidents, enseignants de lycées. Notre action ne risque t-elle pas d'être minée si nous ne préparons pas une action commune avec ces enseignants.Savez-vous si une action coordonnée est prévue?
Ecrit par : lycette | 13.04.2009
D'abord, M. Kenfack, toutes mes félicitations et tous mes voeux de bonheur pour la petite Manon-Emma. Vous avez tout mon soutien pour les nuits à venir. Je profite aussi de ce post pour vous remercier encore et encore d'ouvrir ce lieu d'échanges et de débats qu'en effet, vous ne baillonez pas. Je pense que beaucoup, qui estiment que les universitaires n'ont pas d'idées de réforme, devraient venir sur ce blog plus souvent et sur celui de M. Houtcieff.
@ Lycette
Je ne comprends pas votre décision de vous retirer du débat, mais j'espère que vous reviendrez dessus. Car, si l'on ne partage pas toujours les mêmes idées, nous les échangeons et enrichissons les nôtres de la confrontation. C'est au moins mon cas.
@ MCF,
Vous dîtes "Ce serait trop long d'expliquer à non qualifiée ( qui doit déjà faire ses preuves ...)". Ce genre d'assertion ne vous honore pas tant vous savez comme nous tous la valeur relative qu'il faut accorder à la qualification et au recrutement en tant que MCF. Je dirais même qu'avec ce genre de parenthèses, vous faîtes preuve de mesquinerie. Par ailleurs, si j'ai bien lu le fil, Non qualifiée n'est peut-être pas MCF, mais elle est une collègue, enseignant à l'université. De sorte que votre assertion ressemble, elle, à du mandarinat.
Vous dîtes aussi "encore une bourde de Non qualifiée". Elle en commet, c'est vrai. Mais, qui n'en commet pas? Et puis, par ses bourdes, ses emportements parfois, souvent, naïfs, elle permet que des questions que l'on garde habituellement pour nous (entre intiés) soient mises sur la table. Elle contribue ainsi à une meilleure connaissance du monde dont nous sommes les acteurs et elle nous permet de nous questionner et de voir un peu plus loin que le bout de notre situation individuelle. Alors, on peut (parfois on doit) ne pas être d'accord avec elle, mais disons-le sans mépris! Et ne pas mérpiser, c'est commencer par ne pas "ignorer ce genre de raisonnement"!
D'ailleurs, je ne crois pas qu'elle cherchait à attaquer mais simplement à établir un constat. Pourquoi Mona et d'autres se sentent-ils attaqués? Oui, les MCF de certaines grandes universités, au moins dans leurs jeunes années, font peu de cours ou alors des cours que les agrégés ne veulent pas faire. Encore que, j'ai l'impression que Paris I est plus progressiste à ce sujet que Paris II. Oui, encore dans certaines grandes universités, vous ne comptez pas si vous n'êtes pas agrégé, même si de nombreux professeurs ne méprisent pas les MCF. Cependant, il y a toujours entre eux et nous un fossé. Est-ce critiquable? Je n'en suis pas sûr (à l'exception du mépris cela va de soi): à nous MCF de nous imposer et surtout, à nous de devenir professeurs. Il y a une différence de grade qui, à tort ou à raison, illustre une différence de niveau de sélection. Ou alors, il faut demander que la différence de grade soit supprimée. Mais tant qu'elle existera, les comportement sus-décrits perdureront.
Est-ce dévaloriser le statut de MCF? Je ne pense pas, car cela tout le monde le connaît peu ou prou. Mais je note, en lisant le projet de nouveau décret (merci M. Houtcieff) que les professeurs s'en sortent mieux que les MCF et je doute donc que les deux corps aient fait réellement corps. Oui la hiérarchie existe. D'ailleurs, combien de MCF dirigent, seuls et non pas en codirection avec un PR, un master II? Combien dirigent des labos? Combien sont doyens de leur UFR? Etc.
Bref, le statut de MCF est moins bien vu que celui de PR. Est-ce dire que c'est un mauvais métier pour autant? NON NON et NON. C'est un métier formidable! Mais il faut aussi savoir comment il est perçu... Et cela n'empêche pas de faire tout ce qui est possible pour arranger les choses. A ce propos, je lis et relis l'article que Non qualifiée a mis en lien et je me dis qu'en définitive, le système nord-américain a du bon qui permet certainement d'éviter le mandarinat que notre système de sélection encourage parfois. Ce qui ne veut pas dire que, en ce qui me concerne, je ne lui admets pas de grands mérites et notamment, celui d'être national et élitiste, en son principe au moins.
Je crois que les auditions auront lieu le 30 avril à Paris II, le 11 mai à Saint-Etienne, le 25 mai à Lyon III
Ecrit par : Merlin Pinpin | 13.04.2009
@Lycette
Je me renseigne pour le jury du bac et vous tiens au courant.
Ecrit par : Mona | 13.04.2009
@ Merlin Pinpin (merci pour votre post qui a dû croiser le mien), je ne comprends pas votre acrimonie à l'égard de MCF. Je crois ne pas avoir la même lecture que vous de ses propos, que je n'ai pas du tout trouvés méprisants à l'égard de non qualifiée. N'auriez-vous pas prêté de fausses intentions à MCF?
Ecrit par : lycette corbion | 13.04.2009
@ Mona, merci. Je crois en cette action là. Il ne faut pas la rater.
Ecrit par : lycette corbion | 13.04.2009
Mona, j'ai oublié: très vive amitié
Ecrit par : lycette | 13.04.2009
Ôtez-moi d'un doute : vous ne considérez pas, quand même, que Paris I et II sont au-dessus des autres Universités françaises ?
Pour avoir pas mal vagabondé, universitairement parlant, la meilleure fac que j'ai fréquentée est loin d'être la plus grande.
De plus, les sommités ne sont pas l'apanage de la capitale. Chaque Faculté dispose de ses grands noms, et c'est l'un des grands intérêts de la décentralisation universitaire. Les grands noms, d'ailleurs, font parfois pchit. L'un des intérêts d'apprendre à chercher est justement d'arriver à établir ses propres hiérarchies, et de placer parfois un petit ATER précaire au-dessus d'un agrégé du haut du panier !
Ecrit par : Frédéric Lamourette | 13.04.2009
@Lycette
L'ami que j'ai interrogé m'a en effet confirmé votre remarque sur les vice-présidents : en fait les présidents d’université doivent transmettre au rectorat les noms des futurs présidents des jurys de baccalauréat pour la session 2009. Ceux-ci sont obligatoirement choisis parmi les maîtres de conférences et professeurs d’Université.
En réalité, il faut empêcher non pas la tenue du jury mais sa constitution car une fois le jury constitué par le recteur, il n’est pas nécessaire que le président du jury soit présent car le vice-président (enseignant du lycée) peut le remplacer. Il faut d'ors et déjà exprimer son refus de participation ( en renvoyant le coupon que normalement vous recevrez de votre doyen ou Président d'université ) pour empêcher la constitution du jury.
Le refus de participation empêche de fait la transmission par le Président de l'université au recteur du nom des présidents de jurys.
Certains Présidents d'universités ne peuvent pas actuellement arrêter la constitution des jurys, ayant reçu des refus de participation. Ce serait la cas de Rouen ou de l'université de Franche-Comté par exemple.
( Je rappelle à toutes fins utiles que le baccalauréat est un grade universitaire. C'est la raison pour laquelle les jurys sont obligatoirement présidés par un professeur des universités ou un maître de conférences nommé par le recteur sur proposition des présidents d’université. (Décret n° 93-1092 du 15 septembre 1993)
Ecrit par : Mona | 13.04.2009
@ Mona, merci c'est très clair. Cette arme est donc bel et bien entre les mains des universitaires, à condition de l'utiliser à temps. Ce qui laissera également le temps aux ministres concernés de nous entendre enfin et de réagir assez vite pour que le bac ait lieu normalement dans l'intérêt des élèves de terminale.
Ecrit par : lycette corbion | 14.04.2009
@ Merlin
Je confirme pour les dates de Paris
2 Saint-Etienne et Lyon
3. Peut-être qu'on s'y verra ...
Ecrit par : josette de Madrid | 14.04.2009
Merlin Pinpin,
Merci d'avoir compris mes propos. Je n'ai, à aucun moment, cherché à dévaloriser la fonction de maître de conférences. Faire un constat n'a rien de dévalorisant. Il est temps que les juristes se mettent à l'analyse sociologique des faits de société. Lorsqu'on constate un dysfonctionnement c'est qu'il y a des causes à analyser. Je ne pense pas que cela soit très judicieux de faire semblant qu'il n'existe pas.
La distinction et l'hiérarchie existent sinon pourquoi il y aurait un niveau plus élevé que celui de maître de conférences? La différence existe également au niveau de la rémunération et au niveau de certaines tâches, même si elles se recoupent pour la plupart. Je ne crois pas que l'on reste maître de conférences "par choix". Ce milieu est composé de personnes ambitieuses. Ces personnes ne sont véritablement satisfaites que lorsqu'elles atteignent le degré maximal. Si on ne l'atteint pas, on le vit forcément très mal surtout si les personnes du niveau au-dessus vous le font comprendre.
Je pense que cette distinction existe parce que sur la même tranche d'âge, on peut avoir deux niveaux différents. A 35 ans, on peut aussi bien trouver un maître de conférences qu'un professeur. Dans beaucoup de pays, ce problème n'existe pas parce que le titre de professeur s'obtient par avancement de carrière et non par concours. Le maître de conférences n'est donc pas perçu comme celui qui est en attente d'une réussite à un concours mais celui qui exerce "normalement" et "pleinement" ses fonctions. Même si l'agrégation est un excellent accélérateur de carrière, on peut aujourd'hui se demander s'il est opportun de maintenir les conditions actuelles de ce concours. Plutôt que griller les étapes, ne faut-il pas investir sur le long terme surtout qu'il est désormais question d'évaluation des EC ?
Il n'est pas question de mettre sur le piédestal les universités parisiennes au détriment de celles de province, je disais même l'inverse. Dans mes propos, je disais justement qu'il vaut mieux pour un maître de conférences de commencer dans une petite université où il pourra exercer pleinement ses fonctions qu'être dans une grande université à attendre qu'on veuille bien lui donner un cours magistral. Les sommités ne sont pas en effet toutes regroupés dans les universités parisiennes, encore heureux, mais il est difficile de nier qu'elles attirent les grands noms. Certains préférent cependant rester dans leur université d'origine et contribuer à leur rayonnement et c'est tout à leur honneur.
Ecrit par : Non qualifiée | 14.04.2009
Je pense que vous n’avez tort ni les uns ni les autres.
Je suis d’accord avec Mona, Lycette, et X : aujourd’hui on tente tous de dépasser cette grille de lecture portée sur la hiérarchie ( qui ne doit pas exister, contrairement à ce que Non qualifiée, car ce ne sont pas deux corps mais deux grades distincts seulement, cf voir son bon vieux cours de droit de la fonction publique). Le professeur Kenfack a bien raison : il faut concevoir les rapports entre nous de manière solidaire (j’aime bien ce mot).
En même temps, je suis d’accord avec Merlin Pinpin lorsqu’il dit que dans certaines universités comme Paris I ou Paris II, ce doit être, à mon avis, plus difficile d’exister en tant que maître de conf. Plus difficile car des professeurs voire les mandarins prennent toute la place ( cours, colloques, conférences, publications ….), donc, les maîtres de conf doivent redoubler d’effort par rapport à ceux ( comme moi) qui sont dans des facultés « normales ».
Et, c’est là qu’entrent en ligne de compte la dimension personnelle et la personnalité de chacun ( F.Lamourette a raison). Certains y parviendront et se feront une place au soleil envers et contre tous, et surtout contre les mandarins qui feront tout pour leur signifier leur place ( Non qualifiée a raison), tandis que d’autres auront beaucoup de mal à émerger. C’est vrai ce que dit Merlin Pinpin de ce point de vue là. Donc, lorsqu’on entre dans ce type d’université comme Paris I ou Paris II comme maître de conf, il faut finalement savoir y exister.
@Mona
Je sais parfaitement que ce genre de discours doit vous déplaire car vous allez précisément à l’encontre de ces postures. Et je vous dis bravo. Mais, malheureusement, vous ne pouvez pas faire de votre cas une généralité. Si vous avez un « statut » à part, ce n’est pas le cas pour tous. Il faut aussi admettre la réalité de Paris I, même si je comprends que vous teniez à défendre Paris I. ( A Paris I, vous avez encore des réunions en bi-formation, formation avec des MCF et des PR d’un côté et de l'autre des formations restreintes aux Pr sans qu’il n’y ait aucune obligation- autrement dit, on ne se mélange pas ; certains passeront les mailles du filet mais pas tous … ; un MCF ne peut pas écrire à un mandarin sans lui dire Mr le Professeur et tout le tralala …Il y a des sites de centres de recherches de Paris I en droit qui ont une telle présentation mandarinale et pyramidale ( prof en haut de la liste, les mcf, ensuite ..) que certain(es) MCF ont refusé de mette leur CV en ligne ...c'est de notoriété publique ...
Il y a certainement des exceptions au niveau des Prof mais ce n’est pas suffisant. Les mandarins sont nombreux. Le phénomène est plus flagrant en droit public qu’en droit privé, où les mandarins sont moins importants...). En revanche, par rapport à Paris II, c’est en effet plus progressiste, comme le Merlin Pinpin, même si je n’ai pas des informations aussi précises. A Paris II, certains prof comme Drago font leur cours en toge. C’est tout vous dire sur l’ambiance …. Très cordialement.
Ecrit par : Thierry | 14.04.2009
@Thierry
Relisez mes commentaires. Je ne dis rien d'autre de ce que vous dites.
Je m'insurge tout autant que vous contre les pratiques vexatoires, des
plus grossières au plus insidieuses, que chacun est libre ou non
d'accepter.
Nul n'est contraint de s'y complaire. Je vous laisse deviner ce qu'il en est pour moi.
Toute personne peut s'affranchir d'un joug. C'est un des grands enseignements de l'Histoire.
Quant aux collègues professeurs "peu nombreux" dont vous parlez, que j'apprécie beaucoup et avec lesquels j'aime travailler, c'est parce
qu'ils sont peu nombreux, qu'il comptent autant.
Bien cordialement.
Ecrit par : Mona | 14.04.2009
@Thierry
Relisez mes commentaires. Je ne dis rien d'autre de ce que vous dites. Je m'insurge tout autant que vous contre les pratiques vexatoires, des plus grossières au plus insidieuses, que chacun est libre ou non d'accepter. Nul n'est contraint de s'y complaire. Je vous laisse deviner ce qu'il en est pour moi.
Toute personne peut s'affranchir d'un joug. C'est un des grands enseignements de l'Histoire.
Quant aux collègues professeurs "peu nombreux" dont vous parlez, que j'apprécie beaucoup et avec lesquels j'aime travailler, c'est parce qu'ils sont peu nombreux, qu'il comptent autant.
Bien cordialement.
( désolée, le précédent message est passé bizarrement. Je fais donc un nouvel essai.).
Ecrit par : Mona | 14.04.2009
"Toute personne peut s'affranchir d'un joug. C'est un des grands enseignements de l'Histoire".
Tiens donc ?
Ecrit par : Histoire... | 14.04.2009
J'aimerai croire en cet enseignement de l'histoire. Mais comme Histoire... je doute que cela soit possible lorsque, en tant que MCF, on est de fait et semble-t-il de droit malgré tout, subordonné aux PR. A moins d'avoir la chance que les collègues PR soient aussi compréhensif que ceux qui travaillent avec Mona. Ce qui, j'en conviens, devrait être la règle...
Lorsque tel n'est pas le cas, je ne vois que trois moyens: devenir professeur (ce qui ne se décrète pas), renoncer à son égo et trouver autre part des sources de satisfaction, notamment dans ses recherches ou par la mutation, ou encore aller trouver autre part et complètement ces satisfactions, en quittant donc l'université. En ce qui me concerne, je tente d'emprunter la première voie. Si je n'y arrive pas.. eh bien je n'en sais encore rien puisque je ne doute pas de réussir à suivre la première (autopersuasion, autoémulation et absolument pas autosuffisance)!
Des nouvelles des auditions?
Ecrit par : Merlin Pinpin | 14.04.2009
@ Merlin Pinpin
Il faut toujours croire à sa réussite, cela peut aider à se motiver. Lorsqu'on part perdant à l'agrégation ou à n'importe quelle épreuve, ce n'est pas une très bonne chose.
Il y a toujours la mutation. Il n'y a pas que Paris I et Paris II dans toute la France. Certaines universités fonctionnent principalement avec des maîtres de conférences, le rapport hiérarchique y est donc moins présent, voire parfois inexistant. Après je ne sais pas comment est perçu une telle mutation dans le milieu.
Ecrit par : Non qualifiée | 15.04.2009
@ Non qualifiée,
vu le nombre de professeurs agrégés tous les deux ans, toutes les universités côté enseignements fonctionnent principalement avec des MCF ... et des précaires. Il suffit de ne pas oublier cette réalité pour vivre épanoui sa vie de MCF.
Ecrit par : lycette | 15.04.2009
A propos d'agrégation, je suis très ignorante, et dans la perspective du prochain concours, je me demande combien de travaux on peut présenter pour la première épreuve sur travaux. Le nombre est-il limité à 3 comme pour le CNU ? Des agrégés ou des sous-admissibles auraient-ils des conseils pour cette épreuve ?
Ecrit par : petite parenthèse | 15.04.2009
Il me semble que le maximum est fixé à trois travaux mais il est possible d'indiquer dans le CV analytique les autres publications. Cependant, il faut faire attention car tout ce qu'on indique, ce sont des pistes supplémentaires de questions pour le jury. Il ne faut donc mentionner que les travaux que l'on maîtrise bien et dans des matières qu'on maîtrise au-delà du point vu dans l'article que l'on a écrit.
Et après, ne pas oublier de préparer cette épreuve en essayant de déterminer les questions que nos travaux peuvent soulever et en faisant des épreuves blanches.
Ecrit par : Merlin Pinpin | 16.04.2009
Merci pour ces précisions Merlin Pinpin
Ecrit par : petite parenthèse | 16.04.2009
Bonjour à tous,
ayant été qualifié au mois de mars dernier, je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont déjà été convoqué pour des auditions et surtout si le Site GALAXIE se met à jour en précisant si le dossier est rejeté ou si l'audition est proposée (pour l'instant, toutes mes candidatures sont figées à "dossier recevable" ou à "dossier enregistré non vérifié")
en vous remerciant par avance
Ecrit par : GR | 20.04.2009
Bonne question GR. Mes candidatures sont également figées à "dossier recevable", même pour la fac où j'ai une audition. J'ai été prévénue par téléphone et par courrier, mais aucune mention sur antarés...
Ecrit par : amicus | 20.04.2009
@ amicus
merci de votre réponse. Dans quelle fac avez-vous une audition, que je sache où je n'ai pas été retenu...
Ecrit par : GR | 20.04.2009
C'est Paris II perso aucun mérite c'est ma fac si j'ai une audition c'est bien là. La date est le 30 avril c'est la politique de la maison: commencer tôt. Je propose que chaque qualifié indique les facs dans lesquels il a une audition ainsi que l'univesité en question ça évitera de faire des tractations sur voyages-sncf.com. Perso c'est ma seule et unique. A bientôt sur les quais de France!
Ecrit par : amicus | 21.04.2009
Il est parfois indiqué sur Antarès quand on a une audition "Admis à poursuivre le concours", mais toutes les facs ne mettent pas à jour.
Sinon:
Paris 2 le 30 avril
Saint-Etienne le 11 mai
Aix le 15 mai
Lyon 3 le 25 mai
Boulogne le 29 mai (pas 100% sûr)
Ecrit par : Josette de Madrid | 21.04.2009
Merci à tous pour toutes les informations transmises !
Ecrit par : M. | 01.05.2009
great resoruce
Ecrit par : famous company logos | 31.07.2009
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