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29.11.2007

CONSEIL NATIONAL DES UNIVERSITES

Le Conseil National des Universités est une des instances les plus importantes du monde universitaire.

Le CNU a notamment pour mission d'évaluer les travaux des candidats et de les qualifier "aptes" à être par exemple Maître de conférences. Tous les ans, les jeunes docteurs attendent avec impatience de savoir s'ils vont être "qualifiés" pour pouvoir candidader en faisant le tour de France pour trouver un poste. Il est également en charge des divers avancements et promotions des enseignants : passage par la voie nationale du corps de Maîtres de conférences à celui de professeur, passage d'une classe à l'autre...

Le CNU est composé de membres élus par collèges et de membres nommés par le ministère chargé de l'enseignement supérieur.

Désormais, la composition du nouveau CNU est complète à la suite des nominations. Présidé par Bernard BEIGNIER, Doyen de la Faculté de droit de Toulouse, il a pour vice-président Pascal ANCEL, professeur à l'université Saint-Etienne et est notamment composé des professeurs François COLLART-DUTILLEUL (université de Nantes), Isabelle DAURIAC (université de Rouen), Bertrand FAGES (université Paris 12), Yvonne FLOUR (université Paris I), Agathe LEPAGE (université Paris 11), Estelle LOUP-SCOLASTIQUE (université Paris 11), Valérie MALABAT (université Bordeaux IV), Blandine MALLET-BRICOUT (université Lyon III), Denis MAZEAUD (université Paris II), Corinne SAINT-ALARY-HOUIN (université Toulouse I), Jean-François SEUVIC (université Nancy 2), Bernard TEYSSIE (université Paris II), Raymonde VATINET(université Paris V), Pierre-Yves VERKINDT (université Lille 2), Guillaume Wicker (université Bordeaux IV) et des Maîtres de conférences Christophe ALBIGES (université Montpellier I), Marie BRUNS-MERCAT(Conservatoire national des arts et métiers), Jerôme CASEY (université Bordeaux IV), Aline CHEYNET de BEAUPRE (université d'Orléans), Olivier DEBAT (université Paris II), Jean-Philippe DOM (université de Caen), Fabienne JAULT-SESEKE (université de Rouen), Victoire LASBORDES de VIRGILLE (université Versailles Saint Quentin), Antoine LATREILLE (université Paris 11), François LEBORGNE (université Rennes 1), Astrid MARAIS (université Paris 2), Laure MARINO (université Paris 13), Joel MORET-BAILLY (université de Saint-Etienne), Mireille POIRIER (université Bordeaux IV), Marc RICHEVAUX (université Littoral), Nadège REBOUL (université de Versailles Saint Quentin), Nancy VIGNAL (université Aix-Marseille 3).

Je rappelle que le CNU effectue un travail considérable et fondamental pour les universités même s'il est ingrat. Chacun de nous scrute attentivement ses résultats et les commentaires sont à la mesure des attentes et des espoirs.

Je profite de ce billet pour saluer les memebres du CNU sortant qui était présidé par Monsieur le Doyen Jacques MESTRE à qui je rend hommage. Ses lettres adressées aux collègues et relatives aux qualifications de maîtres de conférence et aux avancements en grade apportaient de précieuses informations sur le fonctionnement et l'avenir de l'université qui doit se fonder sur la "méritocratie". Je n'oubleir d'adresser mon salut et mes encouragements aux membres actuels du CNU qui vont bientôt avoir environ 40 thèses chacun à lire... Tous ceux qui acceptent ce sacrifice méritent la considération du monde universitaire. L'avenir de l'enseignement dans cette période "incertaine" se joue en partie au CNU. Bon travail au CNU.

Commentaires

Oui, le travail du CNU est essentiel. Sans lui seules les relations (locales ou autres) seraient un critère d'accès aux postes de l'enseignement supérieur.
Néanmoins, les conditions dans lesquelles il travaille rendent très aléatoire ses résultats. Chaque rapporteur doit en effet, en quelques semaines, apprécier de nombreux dossiers.
Dans certaines matières, il n'a pas de assez de spécialistes de la matière sur laquelle le candidat a fait sa thèse. Il en résulte parfois des rapports incohérents car le rapporteur n'est pas familier voir hostile à la matière (ou au contraire favorable à une thèse très moyenne sur le fond car il ne peut sérieusement en juger).
Mais au moins le CNU tente d'apprécier la valeur des candidats. Lors du recrutement local au contraire, les qualités de recherche et d'enseignement ne semblent pas au centre des préoccuppations des commissions...

Ecrit par : Jean-Jacques | 30.11.2007

Le travail du CNU est essentiel et ses moyens sont limités.
Il faut espérer que la nouvelle ministre augmente les moyens de cette instance pour lui permettre d'accomplir sa mission de la meilleure des façons.
Il est très difficile d'apprécier les candidats et le "localisme" des commissions de spécialistes de chaque université est souvent critiqué. Etant vice-président de la Commission de droit privé de l'université Toulouse I, je pense qu'elle fait de son mieux pour être au-dessus de basses considérations...
je suis d'accord avec vous sur l'importance du CNU...

Ecrit par : hugues kenfack | 01.12.2007

Sans doute, sans doute ... ou avec un petit doute ...
Ne s'agit-il pas des mêmes personnes que l'on retrouve dans les facultés ou, par ex., dans les commissions de spécialistes ? Et alors que penser de la probité de ceux-ci lorsqu'une commission de spécialiste d'une "grande" université du sud-ouest auditionne 8 candidats
- pour un poste "fléché" droit pénal (tout en indiquant qu'il faudra faire des TD de droit patrimonial de la famille, les besoins en droit pénal n'étant pas très grand !!),
- pour ne retenir personne (oui, personne) parce que deux ou trois tour de votes ne suffisent pas à départager les deux candidats restants (l'une et l'autre étant des candidats "maison" ... qui plus-est)
... de là à penser que la mascarade n'était pas assez efficace ... mais jamais n'oserons-nous une telle pensée, sinon on pourrait croire que tout est pourri en ce "royaume" des universitaires !
Taratata ...

Ecrit par : Taratata | 02.12.2007

Je peux partager vos doutes mais il ne s'agit pas toujours des mêmes personnes.
Je ne pense que la commission 01 de l'université Toulouse I soit vraiment très localiste. Dois-je indiquer que cette commission (J'en suis actuellement le vice-président) est une des rares qui joue vraiment le jeu des recrutements d'extérieurs?
Ces dernières années, elle a été une des rares à mettre des postes au concours d'agrégation par exemple...
Elle a une tradition d'accueil.
Même si je n'ai pas statué au dernier (non) recrutement, je ne pense pas qu'il enlève à cette commission ses traditions.

Ecrit par : hugues kenfack | 02.12.2007

Jeune publiciste cherche CNU désespérément...
Monsieur le Professeur, disposeriez vous également de la composition définitive de la section 02 du CNU ? Aucun de vos collègues publicistes blogueurs ne paraît disposer de cette information.
Avec mes remerciements

Ecrit par : Jeune Publiciste | 03.12.2007

Je pense que la composition doit être sur le site du Ministère. Je vais le vérifier et vous apporter l'information.

Ecrit par : hugues kenfack | 04.12.2007

Merci pour la démarche, monsieur le Professeur.
Sur le site du ministère, on trouve la liste des membres élus mais aucune indication des membres nommés alors que le CNU s'est déjà réuni je crois.

Ecrit par : Jeune publiciste | 04.12.2007

Est-ce jouer le jeu que d'auditionner des extérieurs pour la forme, et de ne pas les écouter aussi sérieusement que les locaux ? Est-ce bénéfique de rejeter certaines candidatures extérieures pourtant irréprochables ?

Ouvrir des postes d'agrégés pour récupérer à terme les agrégés toulousains, est-ce jouer le jeu ?

Oui, c'est jouer le jeu. Toulouse fait comme les autres universités, tout simplement ; ni mieux, ni moins bien.

En économie, Toulouse ne recrute en revanche que des extérieurs. Or, il s'avère que cette Fac est l'une meilleures du monde. Corrélation ?

Ecrit par : Nagui | 06.12.2007

Cher ou chère Taratata,

sur la théorie du fléchage pénal, vous avez oublié que tout fléchage qui se respecte implique d'auditionner des locaux de toutes les matières, mais pas des extérieurs de toutes les matières (beurk), et, enfin, de ne surtout pas utiliser ce critère pour départager deux candidats, dont l'un n'est pas pénaliste...

A bon entendeur...

Ecrit par : Patatipatata | 06.12.2007

Bonjour tout le monde,

ce qui s'est passé la semaine dernière est regrettable. Sans chercher à l'analyser, peut-être peut-on se contenter de dire que ce n'est sans doute pas l'une des belles pages de l'Université de Toulouse.

Cordialement.

Ecrit par : Jean-Claude | 06.12.2007

Bonjour,

je tiens à faire part de mon indigantion quant aux événements survenus il y a peu. En effet, je viens d'apprendre que deux candidats n'ont pu être départagés. Je regrette vivement cet épisode qui ternit quelque peu l'image de l'UT1. Je sais à quel point il est difficile d'effectuer des travaux de rechrche. Maintenant, Monsieur le Professeur, lorsque vous parlez de méritocratie vous savez bien que c'est une chimère. Un des deux candidats arrivés ex equo me paraissait parfaitement valable (ancien chargé de TD en pénal). Il a fait une très bonne thèse et s'est bcp investi. La première fois, deux candidats sont sortis du chapeau et l'ont devancé et maintenant, c'est une nouvelle désillusion: un coup pour rien.

Au revoir et bon courage aux futurs candidtas. Mais ne vous faites pas d'illusion, tout est joué d'avance.

Ecrit par : Balzac | 07.12.2007

Cher poète
Je partage votre "indignation"
Même si je n'ai pas siégé à cette séance de la commissio, je pense qu'il faut pourvoir les postes
Je ne vais pas prendre position pour l'un ou l'autre candidat et sans doute le candidat "pénaliste" est excellent. L'autre candidate, "travailliste" l'est sans doute également et la commission a choisi de ne pas choisir (pardon). En réalité, c'est très difficile à expliquer mais cela ne confirme-t-il pas justement la méritocratie?
Je pense que dans tous les cas, il faut choisir le meilleur même si deux candidats sont excellents.
Bien plus, il faut plus de postes à pourvoir pour ces jeunes qui font une thèse sans aucune certitude.

Ecrit par : hugues kenfack | 08.12.2007

Je partage une partie des avis, pas tous.
Ce qui s'est passé doit-il être interprété comme la face visible d'une réalité plus profonde?
Sur les extérieurs, je partage aussi l'opinion indiquée ci-dessus et l'idée "d'interdire" le recrutement d'un "thésard" dans la faculté où il a effectué sa thèse loin d'être bête.
De nombreuses facultés ne jouent pas le jeu et ne recrutent que "local". C'est dommage. Si vous avez des idées...
Je suis optimiste même si ce qui s'est passé est grave.

Ecrit par : hugues kenfack | 08.12.2007

Réponse au message de Balzac: je trouve votre insinuation odieuse: des candidats sortis du chapeau? Qu'est-ce à dire? les connaissez-vous? Connaissez-vous leurs travaux? Connaissez-vous leurs qualités d'enseignants?

Pour avoir des éléments sur tous ces points, je peux vous dire que votre vision des choses est, à tout le moins, partielle et partiale.

Ecrit par : michel ATTAL | 09.12.2007

je rajoute que je serai heureux que Balzac lève son anonymat, de manière à savoir quel crédit accorder à ses allégations...

Ecrit par : michel ATTAL | 09.12.2007

Mais Michel, précisément pourquoi pas le chapeau ou tirage au sort? Surtout en cas de partage des voix fondées sur le mérite; personnellement il me semble que c'est la seule solution démocratique et je n'hésiterai pas à la pratiquer bien en amont des commissions de spécialités.
Quant à l'anonymat, il est souvent plus révélateur de l'identité d'une personne que son état civil

Ecrit par : lycette corbion | 10.12.2007

Monsieur le Professeur Kenfack,

je vous remercie pour l'image que vous donnez du métier d'enseignant. Vous répondez avec franchise à tous les messages et ne pratiquez pas la langue de bois - ce qui est tellement rare de nos jours -.

Il est vrai qu'il faudrait augmenter le nombre de places de MCU. Laissez de jeunes docteurs en droit dans sur le bord de la route est proprement inhumain. Comme vous la savez certains docteurs dont la thèse a pourtant été qualifiée ne sont jamais recrutés et se retrouvent à devoir assurer des cours dans des écoles privées. Il est difficile de se retrouver - du jour au lendemain - dans le noir le plus total. Et croyez moi beaucoup de chercheurs ne sont pas nyctalopes. Loin s'en faut.

Quant à la remarque de Jean Michel je ne souhaite pas relever. Simplement lorsque je dis - sortis du chapeau - je dis tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas. Je ne critique pas les travaux des deux candidats recrutés l'an dernier. Simplement lorsque des considérations politiques s'en mêlent, la méritocratie est bien loin.

L'on sait très bien que ce qui s'est passé la semaine dernière est tout sauf joli à voir. Il y a eu ce que l'on pourrait appeler une petite guerre entre deux centres de recherche. Au final, les deux candidats se retrouvent sur le carreau.

Pour ma part, je pense que tout docteur ne devrait pas pouvoir être recruté dans une fac où il a fait ses études. Cela éviterait ainsi les amitiés douteuses et les recrutements truqués (ou tout du moins suspects).

Comme disait Balzac dans la Peau de chagrin : "Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit. Mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme".


N'est-il pas venu le temps de la réhabilitation du savoir???? et non du pouvoir !!!!

Certains le pensent. Julien Gracq n'a t-il pas refusé le prix Goncourt ? Je recommande à tous les lecteurs de ce forum le livre " La littérature à l'estomac" du génie Gracq. Vous verrez aisni ce que je veux dire.

Balzac (1799 - 1850).

Ecrit par : balzac | 10.12.2007

La loi "Pécresse", bien faible quant à son contenu, a au moins l'intention de remédier au localisme. C'est déjà une avancée, car nous sommes de toute évidence parvenus à un point où les conséquences du système en place sont insupportables.

Les docteurs qui ont dû quitter leur université d'origine pour trouver un master II ou un poster d'ATER sont généralement considérés, d'un côté comme des partants et, de l'autre, comme des arrivistes. D'autres, qui ne quittent pourtant pas leur fac, n'acquièrent jamais la notoriété suffisante, souvent parce qu'ils n'ont pas choisi le directeur de thèse qu'il fallait politiquement.

Faut-il désormais ajouter un parcours politique à ses travaux pour être recruté ?

Est-il également normal que seules certaines matières soient représentées au sein d'une commission de spécialistes ? Cela favorise les alliances, et cela conduit à des recrutements non représentatifs des besoins réels d'une université.

Mes propos sont généraux et ne concernent pas seulement la fac de Toulouse.

Enfin, je me permets d'ajouter, à l'attention de M. Attal pour qui j'entretiens pourtant un respect sincère, qu'il est plus facile d'assumer publiquement ses opinions lorsque l'on est déjà passé de l'autre côté.

Ecrit par : Anonyme | 10.12.2007

N'est-il pas contradictoire de réclamer plus de postes pour les nouveaux docteurs et de ne pas en recruter un sur un poste qui est ouvert ?
Ce n'est pas avec de telles pratiques que l'on va inciter le ministère à créer des postes...
D'ailleurs, peut-on véritablement croire que parmi tous les qualifiés, il n'y en avait pas un seul capable d'assurer les fonctions de MCF à l'UT1 cette année ?

Ecrit par : XXX | 10.12.2007

Qu'ajouter de plus?
est-ce que la loi sur l'autonomie des universités va véritablement faire taire les critiques sur le recrutement?
depuis mon DEA (Master 2 maintenant!), j'entends des critiques sur les commissions, sur le localisme...
Je pense pourtant, et sans défendre les commissions locales qu'elles en sont pas toujours "fautives". Est-ce parce que les "favoris" (le terme est mal placé, et je m'en excuse) ne sont pas forcément recrutés qu'il faut parler de politique?
je remercie les uns et les autres de leur opinion et j'en partage quelques unes : si aucune université ne pouvait recruter ses candiats, peut-être que les choses changeraient...
Pour ce qui est de Toulouse, les responsabilités sont sans doute partagées entre tous les collègues... je ne vais citer personne, surtout que je suis le vice-présdent de cette commission.
Quel est le meilleur système pour recruter? Est-ce les commissions qui vont disparaître avec la réforme ou les comités de sélection qui vont être mis en place?
Est-ce que tout est mauvais parce que le candidat de tel ou de tel n'a pas été pris?
Le recrutement soulève des difficultés. Si quelqu'un a la solution miracle...

Ecrit par : hugues kenfack | 10.12.2007

Mon prénom est Michel, et non pas Jean-Michel; et je maintiens intégralement mes affirmations en réponse à Balzac, qui n'a toujours pas levé son anonymat; il est facile de dénoncer en restant dans l'ombre, sans afficher une quelconque légitimité.

Ecrit par : michel attal | 11.12.2007

en outre, je ne connais pas ces gens qui pensent tout bas ce que vous insinuez tout haut. Pour avoir subi les affres des commissions de spécialistes, je n'en crache pas sur les autres...

Ecrit par : michel attal | 11.12.2007

Quelques suggestions:
-Quantifier le nombre de postes d'enseignants-chercheurs nécessaires pour assurer les charges d'enseignement dans les universités au regard des obligations statutaires de chacun et des effectifs d'étudiants. Peut-être serait-on surpris de découvrir que les besoins de l'université absorberaient un très grand nombre de candidats au recrutement
-Limiter drastiquement les heures supplémentaires et les rendre moins attractives en revalorisant la rémunération des enseignants-chercheurs (quoi, ce serait à l'heure du travailler plus pour gagner plus politiquement incorrect?). A défaut d'enseignants en poste assumant ces cours il faudrait bien se résoudre à des créations de postes
-Redonner au doctorat ses lettres de noblesse. Pour les doctorants qui envisagent une carrière à l'université (déclaration préalable à la soutenance; distinction des soutenances selon les carrières envisagées?), faire de l'épreuve de soutenance de thèse une véritable mise à l'épreuve des qualités scientifiques et pédagogiques à l'issue de laquelle nul ne pourrait mettre en doute l'aptitude et la qualité du docteur à intégrer l'université et à y enseigner. Une habilitation à enseigner à l'Université pourrait être délivrée dès ce stade, ce qui rendrait sans objet la qualification par le CNU, qui pourrait demeurer une simple instance de recours contre la décision d'habilitation délivrée ou non lors de la soutenance de thèse
...

Ecrit par : lycette corbion | 11.12.2007

Madame Corbion

Je partage votre vision des choses, notamment votre seconde idée. Pour la troisième, je ne sais quoi en penser. Redonner ses lettres de noblesse au doctorat, je suis entièrement d'accord avec vous. Aux USA ou en Grande Bretagne le PhD a une véritable valeur. En France ce n'est plus le cas.

Rendre la soutenance plus difficle pourquoi pas. Mais l'on va se heurter au même problème que pour le recrutement. Je ne pense pas que le problème vienne du CNU mais plutôt des commissions de spécialistes.

Interdisons à tous docteurs de pouvoir commencer à exercer dans sa fac d'origine. Et jugeons chaque candidat sur son talent intrinséque et non sur son relationnel ou sa capacité à faire de la "lèche" (beurk).

Michel, faites des propositions au lieu de penser à une levée d'anonymat....


Balzac (enterré au Père Lachaise)

Ecrit par : Balzac | 11.12.2007

La délivrance d'une autorisation d'enseigner par le jury de thèse ne me semble pas suffisante pour éviter les contestations car le jury est très largement local.
Pour bien juger et décider il faut en réalité, comme l'énonce la CEDH, être impartial subjectivement et objectivement.
Le CNU a, du fait de sa distance (relative), une certaine impartialité objective. Les commissions locales de spécialistes sont structurellement partiales (elles connaissent les candidats, certains membres sont des amis, des membres de la famille, etc) . Les hommes n'étant ni des héros ni des anges, ils ne peuvent bien juger dans ces conditions, en faisant abstraction de leurs amitiés ou autres relations. Que penserait-on si un juge pouvait juger un procès entre un ami ou un membre de sa famille et un inconnu. Une demande de récusation serait immédiatement acceptée ou bien le jugement serait annulé. Ce qui semble normal pour assurer l'égalité devant la justice ne l'est pas pour assurer l'égalité devant les concours d'accès à l'enseignement supérieur. L'égalité des candidats est pourtant une règle qui s'impose dans tous les concours administratifs. Il faut donc restaurer les principes d'impartialité et d'égalité qui, en fait, sont ignorés.

Ecrit par : XXX | 11.12.2007

À Balzac,
je ne suis pas sûre que l'interdiction de commencer à exercer dans sa fac d'origine permette à coup sûr d'assurer l'égalité et l'impartialité en matière de recrutement ni ne réponde entièrement à l'intérêt de l'université. Sauf à n'avoir affaire qu'à des candidats libres de toute attache ou implication dans leur localité d'origine (ce qui me semble être une hypothèse irréaliste, sans parler de la discrimination indirecte dont seraient victimes les jeunes femmes -à ce jour encore plus tôt que les jeunes hommes- engagées dans une vie de couple, voire familiale), le recrutement de candidats domiciliés à proximité de l'établissement d'exercice accroît les chances (j'ai bien écrit les chances car il n'existe ici aucun lien nécessaire de cause à effet) d' un plus grand investissement. Dans cette optique un concours national avec choix de l'université de rattachement selon le classement me paraît être la solution réalisant le meilleur équilibre entre des exigences difficiles à concilier. Mais personnellement, je ne crois pas qu'un concours de plus soit la panacée au regard des exigences démocratiques(V. sur ce blog les échanges postérieures aux résultats du concours d'agrégation)

Ecrit par : lycette corbion | 11.12.2007

À Balzac, merci pour son conseil de lecture. Je vais inscrire ce titre sur ma liste au père noêl. Peut-être pourrions-nous d'ailleurs échanger ce type d'invitations à partager nos lectures?

Ecrit par : lycette corbion | 11.12.2007

Peut-être serait-il bon d'imposer que titulaire et suppléant soient de listes différentes, afin d'être certain qu'il n'y ait aucune connivence entre eux. Ainsi, si l'un d'entre eux est en relation trop proche avec l'un des candidats, il se retire et laisse la place à son suppléant.

Ecrit par : Anonyme | 11.12.2007

Madame Corbion,

vous ne devriez pas être déçue par le livre de Gracq. Si vous aimez cet auteur, je ne peux que vous recommander "Le Rivages des Syrtes", "Un balcon en forêt" et "Au chateau d'Argol" 3 livres magnifiques.
Gracq est sans doute le plus grand auteur contemporain. Je rappelle qu'il a 97 ans.
Je partage votre avis et invite les lecteurs de ce blog à faire partager leurs lectures. Il n'y a pas que le droit dans la vie.

Balzac

Ecrit par : balzac | 11.12.2007

Je tenais les mêmes propos oralement, avant d'avoir été recruté; simplement, les blogs ne s'étaient pas encore développés.

Par ailleurs, je ne crois pas que le fait de faire des propositions, ou plutôt, dans le cas de Balzac, de formuler des insinuations inacceptables, autorise à cracher son fiel de manière anonyme sur des candidats qui ont été recrutés au prix de grands efforts, donc Balzac n'est peut-être pas à même d'apprécier le coût, humain, personnel, financier... L'anonymat est trop facile dans ces conditions!

Ecrit par : michel attal | 11.12.2007

Toujours en réponse à Balzac (d'aucuns trouveront que je m'acharne, mais sa position me révolte par sa généralité, ses raccourcis, son faux politiquement incorrect): le PhD aux USA n'est pas non plus une panacée, due notamment à l'absence de CNU; le localisme et le mandarinat n'existent pas que dans le Vieux Monde.

En réponse à anonyme: pour avoir été à votre place il n'y a pas si longtemps, je mesure bien la dimension politique d'un parcours universitaire; je me refuse simplement aux généralités. En tous les cas, je vous souhaite très sincèrement bon courage, et tous mes voeux de réussité vous accompagnent!

Ecrit par : michel attal | 11.12.2007

Pour le jeune publiciste, une information récente attrapée sur le site du Professeur F. Rolin :

Les 6 professeurs nommés au CNU en section 02 sont :

-Jean-Luc Albert (Lyon 3)
-Remy Hernu (Valenciennes)
-Françoise Fraysse (Toulouse 1)
-Emmanuelle Saulnier-Cassia (Versailles)
-Laurent Sermet (La Réunion)
-Christian Vallar (Nice)

Ecrit par : Guillaume | 11.12.2007

Merci Guillaume pour cette information.

Trouve-t-on également sur ce site la liste des maîtres de conférences nommés ?

Ecrit par : Jeune publiciste | 11.12.2007

Non, mais j'ai envoyé un commentaire pour la demander.

:)

Ecrit par : Guillaume | 11.12.2007

Bonjour à tous,

je tiens à répondre au message de Jean-Michel ATTAL.

Je sais que vous êtres brillant et que vous avez été recruté au premier coup en faisant preuve de bcp de discression.

Certains y parviennent également en faisant de la "lèche" (ce qui n'est pas votre cas) durant leur année précédant leur recrutement. Où est le talent ? Si ce n'est un talent politique ?

Lors des deux derniers recrutements un candidat était favori (mais peut-être aurait-il dû se montrer un peu plus au Papagayo en compagnie d'enseignants comme certains le font si bien). Il n'a pas été recruté? C'est en cela que je dis que deux candidats sont sortis du chapeau. Il n'y a rien d'agressif dans mes propos. C'est une simple constatation.

Bien à vous Jean-Michel.


Balzac ( il y a une très belle exposition à la maison Balzac à Paris).

Ecrit par : balzac | 12.12.2007

Pour tous ceux qui ne seraient pas allés lire cette lettre à laquelle renvoyait le journal "le monde" il y a un peu plus d'un mois.
Restons optimiste et résistons tous ensemble (surtout ceux de l'intérieur) pour un monde (universitaire) meilleur.



http://www.liens-socio.org/IMG/pdf/dossiers_liens_socio_06_dunezat.pdf

Ecrit par : lycette corbion | 12.12.2007

J'ai omis d'indiquer qu'il y a beaucoup de commentaires intéressants de cette lettre sur le blog de Baptiste Coulmont

http://coulmont.com/blog/2007/09/30/la-demission-de-xavier-dunezat/

Ecrit par : lycette corbion | 12.12.2007

Mes amis, soyons constructifs et surtout restons sur la ligne du progrès. comment faire pour améliorer la situation actuelle des recrutements à l'université? Si les acteurs de la vie universitaire s'opposent de façon stérile, cela n'apporte rien et affaiblit l'université
A très bientôt

Ecrit par : hugues kenfack | 12.12.2007

Mon prénom étant toujours Michel, je vais malgré tout répondre, en espérant que ce message atteindra enfin les limbes du cerveau de Balzac, embrumées certainement dans les volutes d'un anonymat bien protecteur.

Je ne sais pas si mon recrutement a été brillant, ou politique. Mais lors de mon recrutement également, un candidat était favori, ce que ne m'a pas pas empêché d'être sélectionné.

Quant aux autres insinuations, il m'est impossible d'y répondre, ne sachant pas, du fait de l'anonymat de leur auteur, si elles sont dignes d'un quelconque intérêt, si elles ont une quelconque légitimité, ou si elles ne sont, comme je le crois, que le reflet d'une aigreur mal déguisée.

Je termine en signalant que je ne comprends pas bien l'intérêt du pseudo-intellectualisme que reflète l'information relative à une exposition). Cela ne masque que très mal la couardise de son auteur.

Je ne vous salue pas Bolzuc.

Ecrit par : Michel Attal | 12.12.2007

Malgré mes nombreuses activités, dues aux conditions scandaleuses de mon recrutement, je suis prêt à prendre un peu de mon temps pour dispenser quelques conseils de grammaire et d'orthographe à Balzac...

Ecrit par : Michel Attal | 12.12.2007

Un peu de calme, les amis. Soyons constructif.

Ecrit par : hugues kenfack | 12.12.2007

Je partage pleinement les critiques formulées par Michel Attal à l'endroit de "Balzac" (dont le pseudo, avouons-le, est particulièrement mal choisi).

Vos propos, Monsieur, ne vous honorent pas.

Penser pour autant qu'ils nuisent au crédit des jeunes docteurs méritants recrutés par le CNU, c'est sans doute leur attribuer un poids qu'ils n'ont pas.

Le seul mal causé par vos insinuations est souffert par le candidat malheureux dont vous tentez, si maladroitement, de défendre la cause.

Il hérite ici, et nous compatissons, d'un porte-parole des plus accablants !

Devant le CNU, comme "en toute chose, nous ne pouvons être jugés que par nos pairs" (Honoré de Balzac).

A bon entendeur,

H. L.

Ecrit par : H. L. | 12.12.2007

Monsieur Michel ATTAL,

j'accepte bien volontiers vos cours de français et accepte en retour de vous donner des cours d'anglais.

D'autre part concernant les propos de B.H.L. je ne cherche pas à être le poret parole d'un candidat ou d'un autre. Mon discours politiquement incorrect ne plaît sans doute pas à quelques personnes. Je me permets simplement d'attirer l'attention des lecteurs du blog sur le fait que deux candidats (malheureux candidats ex aequo) n'ont pu être recrutés. Nous ne cessons de réclamer plus de postes. Or, ceux qui sont offerts ne sont pas pourvus. L'on ne saurait encourager la recherche avec de telles méthodes. La laie menant au poste de MCU n'est pas évident surtout lorsqu'elle est semée d'embuches.
Savez-vous que Balzac n'est jamais parvenu à être académicien?
Enfin, Michel si je peux donner des conseils littéraires ou culturels, je ne vois pas en quoi cela peut-il vous choquer? D'ailleurs Mme Corbion a semblé montrer un certian goût littéraire.

La maison de Balzac n'est-elle pas merveilleuse? De même, je ne saurais que recommander l'exposition d'Arcimboldo au musée du Luxembourg.

Balzac (mort une seconde fois dans les mains de Freud).

PS: Michel, ne tombez pas dans les insultes et le mépris, ce n'est pas bien... Nous avons chacun nos qualités et nos défauts.

Ecrit par : Balzac | 12.12.2007

Mesdames, messieurs,

je tiens à féliciter l'initiateur de ce blog. En effet, il est toujours très agréable de vous lire.

Je n'en dirais par autant de M. Attal et de Balzac.

En effet, M. Attal votre ton méprisant est proprement scandaleux. Vous ne savez pas garder votre sang-froid et je tiens à ajouter que vous faites autant de fautes d'orthographe que Balzac.

Quant à Balzac, cela ne sert à rien de pointerdu doigt les problèmes du passé. Essayez plutôt de trouver des solutions aux problèmes rencontrés par le monde universitaire. D'autre part, il inutile et infantile de chercher à provoquer M. AttaL.

Balzac, je ne retiendraii qu'un des propos que vous avez tenus. L'exposition Arcimboldo est magnifique. Je la conseille également à tout le monde. Il est vra que j'habite à PAris et qu'il est donc plus facile de se rendre à des expositions.

Bien à vous.

Hervé Bourse.

Ecrit par : Hervé Bourse | 12.12.2007

veuillez pardonner mes fautes de frappe.

Ecrit par : Hervé Bourse | 12.12.2007

A Balzac: I don't need any English lesson; just try to formulate accurate opinions in French, we'll see later for the rest.

A Hervé Bourse: je ne fais que répondre à des attaques injustifiées. Le scandale se situe plutôt dans la position de censeur moralisateur que vous semblez vouloir adopter.

Ecrit par : Michel ATTAL | 12.12.2007

@ tous,

"Simple" étudiant passionné par le droit, j'aimerais apporter mon opinion vue de l'extérieur.

Je me suis forgé dans la discipline que j'ai choisie l'image du père à travers l'enseignant sans distinguer selon qu'il soit professeur, maitre de conférences voire doctorant...
Cela peut paraître au premier abord excessif de dire cela. Toutefois, dans mon cheminement personnel, si j'aime autant le droit, c'est en grande partie parce que j'ai trouvé des modèles qui ont su m'inspirer, me motiver et me donner le gout d'approfondir la matière.
Ces débats récurrents sur les qualifications sur le CNU traduisent peut être l'existence d'imperfections dans le système de recrutement, mais au fond quel système est parfait...Partant, cela n'interdit pas de réfléchir (en bonne intelligence...) sur les moyens d'amériorer ce qui peut l'être. Cela étant dit, je trouve tout de même dommage de constater que certains saisissent toutes les occasions possibles pour instiller le doute voire le discrédit sur des candidats reçus au prétexte qu'ils connaissent untel qui "s'est fait recaler alors qu'il est le plus fort de la terre"...
Je grossis le trait c'est vrai mais je renvoie les internautes aux commentaires pas toujours délicats qui ont suivis la proclamation des résultats de l'agrégation de droit privé... Bcp émettaient des doutes quant à la partialité du jury en raison de la présence de fils ou filles de professeurs... Pour connaitre des étudiants ayant eu certains d'entre eux, je puis vous assurer que leur place n'est pas usurpée, loin de là...
Je ne suis peut être pas le mieux placé pour intervenir dans ce débat, mais je trouve que, malgré les diificultés que connaît l'Université en général et du peu de considération dont celle-ci fait l'objet, elle su remplir sa mission de service public d'enseignement et permis l'éclosion de générations d'universitaires juristes de grande qualité dont nous pouvons tous être fiers.
Au plaisir de vous lire,
"Elle flotte mais ne coule pas"

Ecrit par : fluctuat nec mergitur | 12.12.2007

Monsieur Attal,

je fais suite à vos propos qui une fois de plus ne sont pas constructifs. Croyez bien que je ne souhaiterai pas discuter avec Balzac. Mais au vu de votre attitude, je préfère également vous ignorer. Je vous place au même niveau d'infantilisme. D'autre part, vous ne sempblez pas aimé la culture. Où se trouve le censeur?
Vous pourriez certainement être mon fils M. Attal. Ressaisissez-vous! Et venz faire un tour à Paris, cela voius changera les idées.

Je vous souhaite une bonne soirée M. Attal.

H.B.

Ecrit par : Hervé Bourse | 12.12.2007

Comme vous le constatez, quelques lecteurs souhaitent que le jeu se calme. Moi aussi. Je pense que les mots ont parfois dépassé les pensées et c'est pour cela que je vous demande un peu de calme. Quel est l'essentiel ?
Il est très difficile d'empêcher les uns et les autres de critiquer les résultats des commissions de spécialistes. C'est un jeu et ce n'est pas bien grave. J'ai moi même parfois critiqué des résultats, parfois à raison, parfois à tort, car seul le jury ou la commission a ecouté les candidats et peut donc les départager. Lorsque ce jury ou cette commission sont eux même contestés... c'est une autre histoire
Toujours est-il qu'à mon avis, l'université est encore un des rares endroits ou tout semble tendre vers la méritocratie. Elle joue encore bien sa mission de service public. Les débats entre ses acteurs montrent toute sa vigueur et même si les oppositions sont vives, ce n'est pas très grave. A très bientôt.

Ecrit par : hugues kenfack | 12.12.2007

Sans vouloir remettre de l'huile sur le feu (Michel, il me semble qu'il y avait beaucoup plus d'espièglerie que de vindicte dans les propos d'Honoré à ton égard), et en rappelant que jusqu'alors seuls les résultats des commissions (à tort ou à raison) ont été mis en cause, je retiens que finalement l'interdiction pour les candidats de postuler dans leur université d'origine bénéficierait d'abord à ces candidats locaux en leur évitant des déconvenues liées à des guerres familiales (les pires), intestines (J. Gracq?, je n'ai pas encore lu mais je me procure dès demain sans attendre Noël; et si cela me plaît, j'ai grâce à ce blog plein d'autres titres pour ma liste). J'ajouterai, s'agissant du cas toulousain à l'origine de ces échanges, que le flêchage du poste a vraisemblablement desservi le candidat local spécialiste de la matière. Ce ne serait pas la première fois qu'un flêchage trop connoté conduit au recrutement de qui on n'attendait pas (suivez mon regard introverti). Ce n'est (j'essaye de m'en convaincre car je crois résolument en l'égale qualité acquise ou à venir de tous les candidats une fois tous ces sauts d'obstacle franchis et on pourrait en supprimer) pas grave pour l'Université (j'essaye de m'en convaincre car je crois résolument en l'égale qualité de tous les candidats une fois tous ces sauts d'obstacle franchis et on pourrait en supprimer) mais ça l'est pour les candidats évincés sans motif légitime (voilà pourquoi je préfère le tirage au sort à la "méritocratie", sauf à remettre en cause la probité du jury de doctorat, puis regressio ad infinitum des délibérations en Master II, Master I... ou à la maternaelle où on évalue déjà les enfants ou dans les gènes) . Alors ne nous égarons pas, exposons le "litige" car le litige est salutaire, puis convergeons et inventons pour offrir plus de postes à ces docteurs en droit, indispensables à l'université de qualité de demain.

Ecrit par : lycette corbion | 12.12.2007

"La conscience est un bâton que chacun prend pour battre son voisin" (Honoré de Balzac).

Ecrit par : michel attal | 12.12.2007

Pour le ou la jeune publiciste :

Les maîtres de conférences nommés en droit public (CNU 02) sont :

-Pierre Esplugas (Toulouse 1)
-Christophe Geslot (Besançon)
-Anne Klebes Pelissier (Strasbourg 3)
-Pierre Mouzet (Tours)
-Bruno Ravaz (Toulon)
-Laurence Solis Potvin (Metz)

Ecrit par : Guillaume | 12.12.2007

merci guillaume car je n'ai toujours pas la liste des nommés.
merci beaucoup.

Ecrit par : hugues kenfack | 12.12.2007