« Résultats définitifs du premiers concours national d'agrégation de droit privé | Page d'accueil | Résultats du premier concours national d'agrégation de droit privé : liste des agrégés »
28.06.2007
Résultats du premier concours national d'agrégation de droit privé : liste des postes
A défaut de publier la liste des agrégés que je n'ai pas encore, je vous communique celle des postes, grâce à mon ami, collègue, coéquipier de leçon de 24H il y a quelques année et... nouvel agrégé Jerôme Julien
Aix-Marseille III(2 postes)
Amiens
Angers
Antilles-Guyanne
Besançon
Bordeaux IV
Brest
Clermont-Ferrand
Dijon
Grenoble
Lille
Littoral (université du)
Lyon II
Lyon III
Nancy
Nantes
Paris XIIIe (2 postes)
Poitiers (2 postes)
Reims
Rennes
La Réunion
Rouen
Strasbourg III
Toulouse I
Tours
Valenciennes
Si mes calculs sont bons, il y a 28 postes offerts et de très belles universités (rires). Toutes les universités sont belles pour les agrégés.
J'attends encore des informations pour pouvoir publier la liste des agrégés et dès demain, les choix de poste.
12:25 Publié dans Agrégation de droit privé , Enseignement du droit , Université , Université Toulouse I | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Commentaires
Une petite question M. le Professeur,
Pourquoi les jeunes agrégés, que je félicite d'ailleurs, ne peuvent-ils pas commencer par un poste dans des facs comme Paris 2 ou Paris 1? Y'a -t-il une interdiction de principe ou est-ce seulement une tradition?
Merci de cet eclairage.
Ecrit par : Passant | 28.06.2007
La réponse à cette question est difficile : certaines universités veulent pourvoir maîtriser leur recrutement et donc ne pas risquer d'avoir un agrégé qu'elles ne veulent pas. Par conséquent, elles ne mettent aucun poste au concours national d'agrégation et ne recrutent que par mutation. Elles en ont la possibilité. Paris I et II ne sont d'ailleurs pas les seules dans ces cas. D'autres universités jouent le "jeu" en "proposant" des postes au "concours" et en laissant le classement décider de l'agrégé qu'elles vont recevoir.
Je ne peux expliquer les raisons de ces deux groupes.
Ecrit par : hugues kenfack | 28.06.2007
Je profite de votre blog et du fait que vous soyez professeur à Toulouse pour vous posez une petite question. J'au vu au hasard d'internet que les mélanges JA MAzeres allaient sortir en 2008. Savez vous quand débutera la sosucription car j'aimerai vraiment en faire l'acquisistion. EN effet, ancien éleve du Pr. Mazeres, je ne voudrai les manquer en aucun cas.
En vous remerciant d'avance et dans l'attente des résultats de l'agrégation, je vous souhaite une agréable journée.
Ecrit par : Herman Hesse | 28.06.2007
j'ajoute marc pichard et hélène aubry.
Ecrit par : Thémis | 28.06.2007
Renversant ... l'info, veux-je dire !
Ecrit par : Taratata | 28.06.2007
@ Passant
Le fait qu'il n'y ait pas de postes à l'agrégation ni à Paris I ni à Paris II est l'héritage d'un usage bien établi.
Classiquement, la Faculté de droit de Paris ne recrutait pas à l'agrégation : pour maîtriser pleinement le recrutement des professeurs et, peut-être, par ce que le concours y était organisé. On en trouve la trace dans le lieu de la proclamation des résultats qui a lieu dans une salle qui appartenait, à l'époque, à cette faculté. Quand on y réfléchit bien pourquoi la salle des conseils de Paris II plutôt que le troquet du coin – mais oui bien sûr, les agrégés issus de Paris II - il est vrai largement majoritaires - ont moins de trajet à faire (et leurs parents, parfois âgés, aussi d'ailleurs).
Paris I et Paris II qui ont succédé ensemble à la Faculté de droit de Paris (mais ça sent un peu le cramé du côté de Paris I en ce moment) ont hérité de cette tradition sympathique (qui a tant fait pour le redressement des résultats de la SNCF)
Elle est également respecté pour le concours d'Histoire du droit et de Droit public (et, sauf erreur, dans les concours qui en sont issus : science politique, économie, et, plus tard, gestion).
D'après ce que les anciens racontent le soir à la veillée, l'usage n'a été méconnu qu'une fois, en Droit public, et on en parle encore (le major, R.-G. S. aurait été affecté directement à Paris II). Mais c'est à vérifier, il y a tellement de mauvaises langues (et il faudrait se plonger dans les archives du journal Le Monde qui publiait naguère les résultats du concours d'agrégation (décidément tout fout le camp ma bonne dame).
Ecrit par : Egon Jestaz | 28.06.2007

